L’évêque auxiliaire de Paris déplore: son nom jeté en pâture

Paris: Le Procureur de la République classe la plainte pour viols visant Mgr di Falco

Paris, 22 mars 2002 (APIC) Après que le Procureur de la République de Paris ait annoncé jeudi avoir classé sans suite la plainte pour viols visant Mgr Jean-Michel di Falco, ce dernier déplore dans un communiqué que son nom ait été jeté en pâture. L’évêque auxiliaire de Paris prend acte de la décision du Procureur, mais il estime que «le mal est fait».

L’enquête préliminaire ouverte à la suite d’une plainte pour viols visant Mgr di Falco, évêque auxiliaire de Paris, a été classée sans suite en raison de la prescription des faits qui se seraient produits sur la période 1972-1975. Etant donné la prescription, aucune autre investigation est juridiquement possible. D’après l’avocat du plaignant, un ancien élève d’un collège privé âgé aujourd’hui de 41 ans, les faits remonteraient à 1972, lorsque Mgr di Falco était directeur de l’école privée Saint Thomas d’Aquin à Paris.

Un accusateur anonyme utilisé pour «atteindre méthodiquement un homme d’Eglise»

Mgr di Falco, ancien porte-parole de l’épiscopat français, affirme que les accusations portées contre lui sont «dénuées de toute vérité». Il a porté plainte pour dénonciation calomnieuse et a reçu le soutien de l’archevêché de Paris qui a défendu son intégrité. Le fait que Mgr di Falco soit un prélat très présent dans les médias et une figure bien connue du public le rend d’autant plus vulnérable à ce genre d’accusation. Mgr di Falco regrette d’ailleurs dans son communiqué que son nom ait été «jeté en pâture alors même que mon accusateur reste anonyme, utilisé aux fins d’atteindre méthodiquement un homme d’Eglise».

Mgr di Falco affirme que le classement du Procureur «n’est pas seulement dû à une prescription, mais également au motif que les faits n’ont pu être établis. Ce qui compte, c’est ce qui est vrai ou faux». (apic/com/be)

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