Encadré
Jean-Paul II semblait fatigué à son arrivée à Bakou. Mais son appel à la paix est un des plus fort de son pontificat, selon Navarro-Valls.
Apparaissant fatigué à la sortie de l’avion, à son arrivée à Bakou, Jean Paul II n’en avait pas moins trouvé l’occasion de blaguer, au cours du voyage qu’il venait d’effectuer.
A peine entré dans l’avion, à l’aéroport de Rome, le pape a salué le commandant de bord, s’excusant de lui occasionner un voyage de plus. «Je suis désolé de vous déranger», a-t-il déclaré. «Encore une fois, je vous contrains à voyager!»
Interrogé par les journalistes au cours du voyage sur la santé du pape et sur les rumeurs de démission, Joaquin Navarro-Valls, le porte-parole du Saint-Siège, a affirmé qu’en faisant ce voyage, «Jean Paul II veut montrer qu’il peut continuer sa mission». «80% de son activité est publique, a-t-il par ailleurs ajouté, donc vous pouvez aussi bien que moi vous rendre compte de son état de santé, qui comprend bien sûr ses limites».
En outre, J. Navarro-Valls a souligné n’avoir «pas entendu parler le pape d’une manière aussi forte en faveur de la paix», depuis plusieurs années. «C’est parce qu’il voit la violence physique de ces derniers temps en divers endroits de la planète qu’il réagit avec autant de fermeté afin que l’homme soit au centre de toute préoccupation». (apic/imed/bb)
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