Un acte «exécrable»
Rome, 16 février 2003 (APIC) Le pape Jean Paul II a exprimé sa solidarité avec le peuple colombien au lendemain du sanglant attentat de Neiva, au sud de la Colombie, qui a coûté vendredi la vie à 18 personnes, dont neuf policiers et plusieurs enfants. Il a qualifié cet acte «d’exécrable» et lancé un appel à ses auteurs pour qu’ils mettent un terme à la violence.
Jean Paul II a condamné le nouvel acte de terrorisme et a manifesté sa proximité avec les familles des 18 victimes dont quatre enfants – de l’attentat de Neiva, en Colombie. L’attentat qui a eu lieu le 14 février, à la veille d’une visite du président Alvaro Uribe dans la ville, à été attribué à la guérilla des Forces armées révolutionnaires colombiennes (FARC).
Le pape a exprimé, par le biais du cardinal Secrétaire d’Etat, Angelo Sodano, «une énergique réprobation et une ferme condamnation pour ce nouvel acte terroriste qui porte atteinte à la vie en commun pacifique et aux sentiments du peuple colombien, majoritairement opposé à la violence et à l’horreur».
Après avoir exprimé sa sympathie aux familles dans le deuil, Jean Paul II a lancé un appel aux auteurs de «cette exécrable action», afin qu’ils cessent de marcher sur «ce chemin de destruction et de mort». (apic/imedia/be)
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