25’000 personnes pour l’audience générale
Rome, 14 mai 2003 (Apic) Le temps est venu d’abandonner les voies « perverses » du mal et d’avoir confiance en l’accomplissement des promesses faites par Dieu d’un avenir de paix, a déclaré le pape Jean Paul II lors de l’audience générale du 14 mai.
Méditant sur un cantique du prophète Daniel, le pape a proposé l’exemple d’Azarias – un des trois jeunes gens envoyés dans la fournaise – « qui sait que l’ultime parole de Dieu sera celle de la miséricorde et du pardon ».
« Le temps est venu pour nous d’abandonner les chemins pervers du mal, les sentiers tortueux et les voies obliques », a lancé le pape devant près de 25’000 personnes réunies sur la Place Saint-Pierre. « La vie nouvelle accordée par Dieu, a-t-il ajouté, exige que le peuple se purifie et se convertisse, se détournant des chemins du mal pour chercher sans cesse la face du Dieu miséricordieux ».
Reprenant l’histoire d’Azarias, prêt à subir le martyre pour ne pas renier sa foi, Jean Paul II a insisté pour que, à l’exemple de l’enfant sur le point de mourir, les chrétiens sachent que « l’ultime parole de Dieu sera celle de la miséricorde et du pardon ».
« Dans la situation tragique du présent, l’espérance recherche ses racines du passé », a poursuivi le pape en faisant allusion aux promesses « de vie et de paix » faites par Dieu à Abraham, Isaac et Jacob. Malgré l’absence apparente de Dieu, « que cessent la peur, la confusion et la honte », a lancé Jean-Paul II, et que « l’esprit s’ouvre à la confiance en un avenir meilleur ». « Dieu est fidèle et accomplira ses promesses », a-t-il conclu. (apic/imedia/pr)
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