« Personne ne peut s’octroyer le droit de détruire la vie »
Rome, 3 décembre 2003 (Apic) Personne ne peut s’octroyer le droit de détruire ou de manipuler aveuglément la vie de l’être humain, rappelle le pape dans son message pour la journée mondiale du malade, qui aura lieu le 11 février 2004 au sanctuaire marial de Lourdes, en France.
« Notre temps a fait de grands progrès dans la connaissance scientifique de la vie, un don fondamental que Dieu nous demande d’administrer. La vie doit être accueillie, respectée et défendue dès son origine et jusqu’à sa fin naturelle » écrit Jean Paul II dans son message en date du 1er décembre et publié par le Saint-Siège le 2 décembre 2003.
Face « aux extraordinaires possibilités qu’offre la science aujourd’hui d’intervenir aux sources mêmes de la vie, tout progrès authentique dans ce domaine ne peut qu’être encouragé, à condition qu’il respecte toujours les droits et la dignité de la personne dès sa conception », réaffirme Jean Paul II.
Engagement du personnel de santé
Le pape demande enfin au personnel de la santé de « sensibiliser tous ceux qui oeuvrent dans ce secteur délicat afin qu’ils s’engagent toujours plus au service de la vie ».
C’est au sanctuaire marial de Lourdes en France qu’auront lieu les célébrations de la 12e Journée mondiale pour les malades, fêtée chaque année le 11 février. En 2004, l’Eglise catholique fêtera le 150e anniversaire du dogme de l’Immaculée Conception, titre que la Vierge Marie s’est donnée et a révélé au monde par le biais des apparitions à sainte Bernadette le 11 février 1958.
Chaque année, cette Journée mondiale du malade est célébrée sur un continent différent. Avant le continent européen à Lourdes en 2004, les célébrations ont eu lieu à Washington, aux Etats-Unis (2003), au sanctuaire marial de Vailankanny, en Inde (2002), à Sydney, en Australie (2001) et à Rome en l’an 2000 pour le Jubilé des malades. (apic/imedia/pr)
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