Et tout ceci est vrai:
D’utile, je veux dire d’indispensable, le téléphone portable est désormais une exigence, pour quiconque entend prendre femme à Sétif, ville algérienne à 300 km à l’est d’Alger. Ce cher instrument de communication, ce « mobeiiiiiiiiil » comme dirait la pub d’une société suisse, Swiss pour les intimes, qui a fait de la défense du français sa priorité, est en effet devenu dans cette région un élément constitutif de la dot matrimoniale. Un élément imposé, du moins par les « bonnes familles » de cette ville, dit-on, cela parmi d’autres choses, bien entendu. La nouvelle est sérieuse. Surtout qu’elle émane du quotidien « La Liberté », votre journal préféré version algérienne qui, par définition et donc à plus d’un titre, ne peut être suspecté d’exagération dans ses écrits. Coutumes et traditions évoluent. sans compter que les femmes y compris algériennes sont plus exigeantes que par le passé. Il est vrai qu’un portable ou un téléphone de luxe, également accepté en dot, est plus facile à caser qu’un chameau. Ou que quelques encombrants moutons. (apic/pierre rottet)
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