Burkina Faso: Relancer l’Institut Supérieur Africain pour l’Education Chrétienne
Ouagadougou, 12 décembre 2005 (Apic) Les évêques d’Afrique noire francophone membres de la Commission Episcopale Régionale pour l’Education Catholique (Cerec) se sont réunis à Ouagadougou, au Burkina Faso. Ils veulent relancer les activités de l’Institut Supérieur Africain pour la Promotion de l’Education Chrétienne (Isapec).
Les évêques de la Commission Episcopale Régionale pour l’Education Catholique (Cerec) se sont réunis cette semaine à Ouagadougou. Les prélats d’Afrique noire francophone veulent identifier les différents blocages de l’institut Supérieur Africain pour la Promotion de l’Education Chrétienne (Isapec). Ils entendent déterminer des modalités d’une éventuelle reprise de ses activités, a rapporté le quotidien burkinabè, «Sidawaya».
L’Isapec a été créé en février 1993 à Bamako, sur l’initiative des directeurs ou secrétaires nationaux de l’enseignement catholique francophone. Son but : améliorer les capacités pédagogiques et augmenter les performances des responsables des établissements chrétiens et méthodistes. Mais il est en léthargie depuis plusieurs années pour cause de difficultés financières. En une décennie de fonctionnement, il avait pourtant formé des centaines de chefs d’établissements, d’encadreurs pédagogiques et d’enseignants de 17 pays d’Afrique noire francophone.
C’est pour aider à la reprise de ses activités que les directeurs ou secrétaires nationaux de l’enseignement catholique, protestant et méthodiste des pays membres de la Cerac : Burkina Faso, Mali, Niger, Côte d’Ivoire, Sénégal et Tchad se sont réunis à Ouagadougou, du 1er au 3 décembre 2005. Pendant leurs travaux, ils ont passé au crible toutes les questions relatives au bon fonctionnement de l’Isapec. Leurs conclusions ont aidé les évêques de la Cerac à prendre des «décisions pertinentes pour relancer les activités de l’Isipec». Ces décisions n’ont pas été encore rendues publiques. (apic/Ibc/vb)
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