Noël deux fois, au bonheur des enfants

Et tout ceci est vrai.

Là, franchement, je n’y comprends plus rien. Et j’me dis que l’âge n’a rien à voir, puisque ma petit-fils, logiquement tellement plus jeune, ne comprend pas davantage. Calendrier grégorien ou julien? Et puis quoi encore. cette manière de se distinguer, pour fêter Noël à retardement. Pour une fois, les engliches n’ont rien à voir, avec leur façon de ne jamais rien faire comme tout le monde. Mon petit-fils, disais-je, avec ses sept ans, s’étonnant l’autre jour d’apprendre que le petit Jésus était né deux fois – la seconde pour quelques orthodoxes, du côté de Moscou, notamment – m’assurait, dépité, qu’on ne pouvait pas naître deux fois, petit Jésus ou pas. Et qu’il en savait quelque chose, vu que lui, Arnaud, ne fêtait qu’une fois l’an son anniversaire. Que sinon il le saurait, à l’addition des cadeaux reçus. Perspicace. Et malin: « Dis, grand-papa, et si quand même c’était vrai, on pourrait aller fêter Noël encore une fois du côté de la Russie. Histoire de coucher sur ma liste de voeux les cadeaux que je n’ai pas reçus au soir du 24 décembre ». apic/Pierre Rottet

France: La Chaîne catholique KTO doit lutter pour sa survie, selon « Le Monde »

Des pertes cumulées de 25 millions d’euros

Paris, 6 janvier 2006 (Apic) La Chaîne de télévision catholique française KTO doit lutter pour sa survie, affirme le quotidien « Le Monde » dans son édition du 6 janvier. Elle a accusé un déficit de 3 millions d’euros en 2005 et accumulé 25 millions de pertes, selon une source proche du dossier.

Le 11 janvier prochain, indique « Le Monde », la Chaîne catholique KTO, devrait se prononcer sur une augmentation de capital, à laquelle les actionnaires actuels n’ont, semble-t-il, pas l’intention de souscrire.

Le groupe Axa, Lagardère, Média Participations, actionnaires à hauteur de 18% chacun, Vivendi (12%), le Diocèse de Paris (12%), Bayard Presse (8%), Lafarge (6%) et la Conférence épiscopale de France (5%), ne veulent plus financer à fonds perdus KTO. Ceci exige une augmentation de capital, sinon la chaîne pourrait déposer son bilan.

Pour éviter cette issue, les évêques ont décidé de solliciter l’aide des producteurs du « Jour du Seigneur ». Cette émission dominicale, diffusée sur France 2, est produite par le Comité français de radio-télévision (CFRT), société financée par la chaîne publique et des donateurs. Mais le bénéfice d’une association ne peut être utilisé de la même façon que pour une société commerciale, prévient Arnaud de Coral, directeur du CFRT et producteur du « Jour du Seigneur ».

La part d’audience de la chaîne KTO se situait à 0,1 % en juin 2005, selon Médiamétrie MediaCabSat. (apic/lemonde/cl/bb)

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