Les «Volontaires de Dieu» nés des événements de Hongrie de 1956
Budapest, 8 septembre 2006 (Apic) Quelques 10’000 «Volontaires» engagés dans le Mouvement des Focolari se réunissent à Budapest du 13 au 16 septembre. Ils se rassemblent au Palasport Arena pour le 50e anniversaire de leur naissance, venus des cinq continents. Les «Volontaires de Dieu» sont nés en réponse aux tragiques événements de Hongrie de 1956.
Il ne s’agit pas seulement d’un bilan sur les actions engagées mais aussi d’une ouverture sur l’avenir, communique le service d’information des Focolari à Montrouge, près de Paris. Le 16 septembre, la rencontre sera ouverte à 2000 participants supplémentaires en provenance de pays de l’Est sur le thème: «De nombreux défis, une proposition: la fraternité».
Lors de la tragique invasion de la Hongrie par les troupes soviétiques, à l’automne 1956, le pape Pie XII prononça vibrant appel à la radio: «Dieu ! Que ce nom ineffable, source de tout droit, de toute justice, de toute liberté, résonne dans les parlements, sur les places publiques, dans les maisons, dans les bureaux.».
La fondatrice des Focolari, l’Italienne Chiara Lubich, bouleversée par cette tragédie, lança un appel au sein du Mouvement naissant: «S’il y a eu une société capable de supprimer le nom de Dieu, il doit exister une société capable de le remettre à sa place. Il faut, dans le monde, des disciples authentiques de Jésus, une armée de ’volontaires’, parce que l’amour est libre».
Cet appel eut un effet immédiat, de nombreuses personnes s’engagèrent comme «Volontaires de Dieu» pour transformer la société. Actuellement, les Volontaires sont 20’000 dans 80 pays. Figure typique du laïc souhaité par le Concile Vatican II, leur engagement au côté des membres consacrés du Mouvement des Focolari est totalement libre, «volontaire». En France, ils sont plus de 500. La moitié d’entre eux seront présents à Budapest.
«Mariés ou célibataires, ruraux ou citadins, agriculteurs, employés ou ingénieurs, mères de famille ou responsables d’entreprise, ils travaillent au quotidien dans la société ou dans l’Eglise à rapprocher les hommes en respectant les différences et à créer une société plus fraternelle», précise Alain Boudre, du service d’information des Focolari en France et directeur de la publication «Nouvelle Cité». Cf. www.focolari.asso.fr (apic/com/be)
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