Un signe géant de paix et de résistance spirituelle

France : Le sens de Noël pour les évêques français

Paris, 17 décembre 2007 (Apic) Cette fête est, dans notre monde, un «signe géant de paix, de résistance spirituelle et de confiance dans l’instant et pour les temps à venir, Noël est pour tous, consciemment ou non, signe de joie et d’espérance ».

Quoiqu’on ignore le jour et l’heure précis de la naissance de Jésus-Christ, Noël est célébré depuis des siècles dans la nuit du 24 au 25 décembre. Les chrétiens donnant à cet événement le sens de ce qui est pour eux la venue de la vraie lumière – celle du Christ -, le choix de cette date est à mettre en lien avec le solstice d’hiver, moment où le jour prend peu à peu le pas sur l’obscurité. L’heure de minuit est tout aussi symbolique : elle marque l’arrivée d’un jour nouveau, comme l’écrivent les évêques de France dans leur communiqué du 16 décembre. La Messe de minuit, celle du 24 décembre au soir, est souvent célébrée plus tôt dans la soirée, notamment pour permettre aux enfants d’y participer.

Noël, fête chrétienne célébrée partout dans le monde.

Evénement festif et joyeux, fête du don et du partage, Noël réunit les familles et les générations et ce, dans bien des pays. Célébré avec plus ou moins de proximité ou de distance avec son sens chrétien, Noël parle au coeur des hommes et se déploie comme un souffle d’espérance au milieu des violences de toutes sortes, déclare le communiqué des évêques.

Pour les chrétiens, la fête de Noël (du latin natalis, naissance, nativité) célèbre la naissance de Jésus, reconnu dans la foi comme Fils de Dieu, le Sauveur attendu, annoncé par les prophètes, rappellent les évêques. (En hébreu, Jésus signifie Dieu sauve).

Dieu s’est fait homme – c’est le mystère dit de l’incarnation- et il a partagé en tout la condition humaine. Ainsi, en Jésus-Christ, se trouve unis la nature humaine et la nature divine : il est simultanément vrai homme et vrai Dieu. Le Credo – également appelé Je crois en Dieu-, récité au cours de chaque messe dominicale, résume ainsi cet événement : Pour nous les hommes et pour notre salut, Il descendit du ciel. Par l’Esprit Saint, Il a pris chair de la Vierge Marie et s’est fait homme.

La venue du Messie, annoncée par les prophètes, était attendue par les hommes depuis des générations. Dieu s’est fait homme, sous les traits d’un nouveau-né venu au monde dans une étable. Les premiers à reconnaître le Sauveur dans l’enfant de Bethléem ont été des bergers. Quant aux mages, des savants venus de l’étranger, ils ont vu dans l’étoile le signe de l’événement qu’ils attendaient. Sans hésiter, ils se sont mis aussitôt en route pour se prosterner devant le Messie. Pourtant, les somptueux cadeaux qu’ils apportent – l’or, l’encens et la myrrhe – contrastent avec la pauvreté du lieu où le Fils de Dieu les accueille. Que les bergers, avec les mages, aient été les premiers à reconnaître le Messie, souligne que le Fils de Dieu est venu pour tous les hommes, sans aucune distinction de condition ou d’origine. Les propositions de l’Église catholique en France pour Noël 2007 sont accessibles sur le site Internet www.cef.fr. Egalement http://messesinfo.cef.fr (apic/com/vb)

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