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(APIC) Au Québec, il ne devrait pas être permis aux juges, aux policiers et aux gardiens de prison de porter quelque signe religieux. Mais pas question d’interdire de tels symboles chez les enseignants, fonctionnaires, professionnels de la santé et autres agents de l’État. Le port des symboles religieux est étudié dans le rapport final de la Commission de consultation sur les pratiques d’accommodement reliées aux différences culturelles, une commission d’étude créée par le gouvernement du Québec.
Au nom du principe de la neutralité de l’État, la présence d’un crucifix à l’Assemblée nationale, lieu où siègent les députés du Québec, et la récitation d’une prière lors des réunions des conseils municipaux ne devraient pas non plus être acceptées, estiment les professeurs Charles Taylor et Gérard Bouchard, les coprésidents de cette commission.
Le rapport final de la Commission Bouchard-Taylor, rendu public au terme d’une vaste consultation publique dans l’ensemble du Québec, est dorénavant accessible en ligne. C’est aussi le cas des quelque 900 mémoires, déposés par autant de citoyens et d’associations, qui ont exprimé aux commissaires leurs préoccupations sur la place de la religion dans une société pluraliste, l’intégration des immigrants ou les rapports interculturels.
Adresse: http://www.accommodements.qc.ca
(apic/fgl)
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