Rome: Le Vatican salue la libération d’Ingrid Betancourt et de 14 autres otages en Colombie
Rome, 2 juillet 2008 (Apic) Le Vatican a salué la libération d’Ingrid Betancourt et de 14 autres otages en Colombie.
Immédiatement après la libération de la franco-colombienne Ingrid Betancourt et de 14 autres otages, le Vatican a salué dans la soirée du 2 juillet cette «bonne nouvelle» en y voyant «un signe positif pour la liberté de tous les otages» ainsi que pour «la réconciliation» en Colombie.
Dans une déclaration faite par le père Federico Lombardi à l’Agence France presse, citée par I.Media, le directeur du Bureau de presse du Saint-Siège a relevé qu’il s’agit là «d’une bonne nouvelle qui fait très plaisir», s’exprimant quelques instants après l’annonce de la libération d’Ingrid Betancourt ainsi que de trois Américains et onze militaires colombiens également otages des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc).
Ces libérations en Colombie «suscitent beaucoup de satisfaction et sont une bonne nouvelle pour elle (Ingrid Betancourt) et les autres otages libérés. Elles constituent aussi un signe positif et d’espoir pour la liberté de tant de personnes et pour la réconciliation du pays qui a tant souffert à cause de la violence», a ajouté le porte-parole à l’AFP.
La veille au soir, Benoît XVI avait une nouvelle fois souhaité la fin de la «violence», des «enlèvements» et de «l’extorsion» en Colombie. Le pape s’exprimait dans un message vidéo envoyé à l’occasion de la 85e Assemblée plénière de la Conférence épiscopale colombienne.
Dans son message en espagnol, le pape avait ainsi souligné «l’attention» des évêques de Colombie à être «des hommes de concorde» et leurs «exhortations continues afin que cessent la violence, les enlèvements et l’extorsion subies par de nombreux enfants de cette terre bien-aimée». «Je prie Dieu avec ardeur, avait-il aussi affirmé, afin que cessent dès que possible ces situations qui ont entraîné tant de souffrance et afin que puissent régner en Colombie une paix stable et juste, un climat d’espérance et de bien-être».
Benoît XVI avait déjà évoqué à de nombreuses reprises la question de la violence en Colombie et la situation des otages des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC). Le 3 février dernier, lors de la prière de l’Angélus, le pape avait évoqué la Colombie où, «depuis longtemps, de nombreux hommes et femmes (…) souffrent d’extorsion, d’enlèvement et de la perte violente de leurs proches». Il avait alors souhaité que l’on en finisse «définitivement avec cette souffrance inhumaine». Trois jours plus tard, il avait en outre brièvement rencontré Yolanda Pulecio, la mère de l’otage franco-colombienne Ingrid Betancourt, au terme de son audience générale. (apic/imedia/pr)
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