Rome: Message de Benoît XVI à quelques jours de Noël

Le pape déplore que Bethléem ne connaisse pas une paix ›stable’

Rome, 20 décembre 2009 (Apic) A quelques jours de la fête de Noël, Benoît XVI a déploré que Bethléem, « ville symbole de la paix », ne connaisse pas encore une paix stable « sans cesse recherchée et attendue ». Lors de la prière de l’Angélus, le 20 décembre place Saint-Pierre, le pape a alors encouragé les chrétiens à « devenir partout des instruments et des messagers de paix ».

Avant de réciter la prière de l’Angélus, le pape a ainsi souligné que Bethléem était « une ville symbole de la paix, en Terre sainte et dans le monde entier ». « Malheureusement, a aussitôt déploré Benoît XVI, de nos jours, elle ne représente pas la paix atteinte et stable, mais une paix sans cesse recherchée et attendue ». Benoît XVI avait visité Bethléem, dans les Territoires palestiniens, le 13 mai dernier.

« Dieu, cependant, ne se résigne jamais à cet état des choses », a alors souligné le pape avant d’assurer que, « cette année aussi, à Bethléem et dans le monde entier, se rénovera dans l’Eglise le mystère de Noël ». Cette « prophétie de paix pour tous les hommes », a ensuite assuré Benoît XVI, « engage les chrétiens à être présents dans les fermetures, les drames, souvent méconnus et cachés, et dans les conflits là où ils vivent, avec les sentiments de Jésus, afin de devenir partout des instruments et des messagers de paix, pour porter l’amour là où se trouve la haine, le pardon là où se trouve l’offense, la joie là où se trouve la tristesse et la vérité là où se trouve l’erreur ».

En français, le pape a invité les fidèles, à quelques jours de la fête de Noël, à « reconnaître la présence de Dieu dans leur vie », à prendre « le temps de faire silence et d’écouter Dieu ». « Soyons déjà les porteurs de la Bonne Nouvelle de sa venue en notre monde », a encore lancé le pape depuis la fenêtre de ses appartements. (apic/imedia/ami/bb)

webmaster@kath.ch

Portail catholique suisse

https://www.cath.ch/newsf/le-pape-deplore-que-bethleem-ne-connaisse-pas-une-paix-stable/