La Cour européenne des droits de l’homme avait jugé opportun le maintien du symbole
Rome, 4 mars 2010 (Apic) L’Osservatore Romano a rapporté, dans la soirée du 3 mars 2010, «l’appréciation générale» des responsables politiques et religieux italiens après la décision prise par la Cour européenne des droits de l’homme de Strasbourg (France) de rejuger «l’affaire des crucifix» qui avait secoué la péninsule en novembre dernier.
Une Italo-finlandaise avait en effet demandé à la Cour de Strasbourg de supprimer les crucifix dans les salles de classe d’une école de la province de Padoue fréquentée par ses 2 enfants. Le 2 mars, la Cour européenne a ainsi «jugé admissible le recours présenté par le gouvernement italien» le 3 novembre dernier. Il avait soutenu que la présence du crucifix dans les salles de classe était naturelle et que le crucifix n’était pas seulement un symbole religieux mais aussi, en tant que «drapeau» de la seule Eglise nommée dans la Constitution, un symbole de l’Etat italien. (apic/imedia/js)
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