Angleterre: Maintien en vie d’une femme au cerveau irréversiblement lésé

Acharnement alimentaire en cause

Londres, 29 septembre 2011 (Apic) Une femme, dont le cerveau est fortement endommagé, doit continuer à être nourrie. Le juge a fait valoir, selon un communiqué de la télévision britannique BBC, qu’une amélioration de la santé de la patiente était envisageable. La préservation de la vie est une priorité, mais ce n’est pas une «règle absolue», selon la loi britannique.

La femme, âgée aujourd’hui de 52 ans, a subi il y a huit ans et demi un fort traumatisme crânien. Depuis lors, elle ne peut ni parler, ni percevoir son environnement, mais elle montre des signes d’une «conscience minimale», selon l’avis des médecins. Des parents de la patiente ont affirmé qu’elle souffrait énormément. C’est pourquoi ils ont demandé qu’on ne la nourrisse plus artificiellement.

Médecins pas obligés de maintenir artificiellement la vie

En 1993, la Chambre des lords et la Haute Cour de justice avaient décidé que les médecins n’étaient pas obligés de maintenir à tout prix la vie, lorsque ce n’était pas bénéfique pour un patient. Depuis lors, 43 patients dans un état de coma végétatif ont pu, après décision d’un juge, mourir sans acharnement alimentaire. (apic/kna/bal/js)

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