Fribourg : , pendant romand du Groupe d’initiative, sont nettement moins nombreuses. La raison en est probablement, suppose Gabriella Friedli, que la pression négative est moins forte dans l’environnement culturel romand : , raconte Gabriella Friedli. Elle cite le cas d’une femme en instance de divorce, qui avait sollicité de l’aide auprès d’un prêtre. Une relation amoureuse était née entre eux. Pour l’homme, il était alors tout à fait clair qu’ils vivraient ensemble. Il s’engagea à faire le nécessaire pour régulariser la situation. Comme ils désiraient un enfant, le prêtre accueillit avec enthousiasme l’annonce de la grossesse de son amie. Il annonça qu’il était déplacé à l’étranger et prit congé de sa paroisse. Lorsqu’il présenta son cas à son évêque, celui-ci parvint finalement à le convaincre que s’il montrait suffisamment de repentir, il pourrait retrouver une charge de prêtre. Quant à l’enfant, il n’y avait pas de problème, on s’en occuperait. > affirme Gabriella Friedli

APIC-Enquête

Pénibles débuts

Le Groupe d’initiative n’a pas eu des débuts faciles en Suisse. A plusieurs reprises, Katharina Thomas Kanka tenta de rassembler un nombre important de participantes aux réunions, auxquelles n’assistèrent cependant que quatre ou cinq femmes. Néanmoins, le réseau grandit et gagna en importance. Le groupe d’initiative n’a, aujourd’hui encore, pas de statuts, ce qui devrait changer rapidement.

Une participation de prêtres?

La direction de >quelque peu mieux structurée que le Groupe d’initiative suisse alémanique, a déployé jusqu’ici une activité parallèle. A cause du manque de connaissances de l’allemand, une véritable collaboration n’est cependant pas envisageable.

Pour l’heure, les discussions portent sur l’éventuelle participation des prêtres concernés aux réunions du Groupe d’initiative. Les avis sont partagés. Gabriella Friedli est plutôt sceptique:

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