La Colombie sur la sellette au Parlement européen

APIC – Dossier

Un rapport dénonce 38’000 violations des droits humains

Bruxelles, 30 novembre 2000 (APIC) Un rapport établi en Colombie par dix-sept organisations non gouvernementales dénonce 38’000 cas de violations des droits humains au cours des 35 dernières années. Les organisations exigent du gouvernement de Bogota la vérité sur ces crimes et réclament la fin de l’impunité. Le rapport a été présenté le 28 novembre à Bogota et le lendemain au Parlement européen à Bruxelles.

> (>): le nom de l’organisation non gouvernementale colombienne a été donné comme titre au document rédigé par dix-sept organisations non gouvernementales sur les crimes commis contre l’humanité entre 1966 et 1998 en Colombie. Le combat de ces ONG, groupées autour de >, pour la vérité, pour la justice, pour la réparation et pour les droits inaliénables des victimes a reçu l’appui de nombreuses autres organisations non gouvernementales. C’est le cas notamment de la Fédération Internationale des Droits de l’homme, des Commissions catholiques Justice et Paix d’Europe, ainsi que du Comité de liaison des organisations européennes de développement auprès de l’Union européenne.

Arrestations illégales, disparitions, tortures, exécutions extrajudiciaires: tel est le sort réservé à des milliers de Colombiens depuis une trentaine d’années. Les victimes sont des paysans qui réclament le droit à la terre, des militants politiques de partis d’opposition, des dirigeants syndicaux, des défenseurs des droits humains, des indigènes qui luttent pour leur survie… Pourquoi tous ces crimes contre des civils? >>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>àààààààààààààààààààààààééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééé’’’’’’’’’’’’’

ééééééééééééééééééé’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’êêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêê >>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>ééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééé

ààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààà’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’ >>. Ce plan a été dénoncé avec force cet été comme un faux plan de paix. Sous prétexte de lutte contre la guérilla et contre le narco-trafic, il organise un ensemble de mesures répressives, qui sont autant de menaces contre les civils et contre les communautés indigènes. Pour les organisations non gouvernementales, il serait absurde que l’Union européenne donne son appui à un tel plan, ne fût-ce qu’en finançant ses pseudo aspects sociaux ou humanitaires. Le rapport > a été présenté à Bogota en présence d’une forte délégation internationale, dont Mary Robinson, haut commissaire de l’ONU pour les droits de l’homme.

Ce rapport se veut avant tout >. >. (apic/cip/pr)

webmaster@kath.ch

Portail catholique suisse

https://www.cath.ch/newsf/apic-dossier-65/