Encadré
« Il ne faut pas que les jeunes oublient que ce qui s’est passé alors a été l’une des plus grandes barbaries que l’histoire ait jamais connues, une période de brutalité inimaginable. Je ne sais pas si l’histoire a un parallèle, car des millions de déportés ont été assassinés dans les camps, et nombre de ceux qui sont revenus n’ont jamais pu reprendre une vie normale », témoigne Marguerite Plancherel.
« Je veux leur dire qu’ils doivent avoir d’abord la paix dans leur c?ur, car lorsqu’ils ont la paix en eux, ils peuvent avoir la paix avec les autres; qu’ils soient très vigilants, qu’ils ne se laissent jamais prendre par une idéologie raciste, endoctriner par une idéologie quelle qu’elle soit. Qu’ils n’oublient jamais de réfléchir! «
« Notre souffrance actuelle, c’est de voir que dans certains pays, il y a de la torture et de l’injustice. Il faut apprendre du passé pour ne pas répéter les mêmes erreurs. Quand quelqu’un a faim quelque part dans le monde, c’est quelque chose de terrible pour nous, car la faim était l’une de nos tortures. » (apic/be)
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