Le devoir de mémoire

Encadré

«Il ne faut pas que les jeunes oublient que ce qui s’est passé alors a été l’une des plus grandes barbaries que l’histoire ait jamais connues, une période de brutalité inimaginable. Je ne sais pas si l’histoire a un parallèle, car des millions de déportés ont été assassinés dans les camps, et nombre de ceux qui sont revenus n’ont jamais pu reprendre une vie normale», témoigne Marguerite Plancherel.

«Je veux leur dire qu’ils doivent avoir d’abord la paix dans leur c?ur, car lorsqu’ils ont la paix en eux, ils peuvent avoir la paix avec les autres; qu’ils soient très vigilants, qu’ils ne se laissent jamais prendre par une idéologie raciste, endoctriner par une idéologie quelle qu’elle soit. Qu’ils n’oublient jamais de réfléchir! »

«Notre souffrance actuelle, c’est de voir que dans certains pays, il y a de la torture et de l’injustice. Il faut apprendre du passé pour ne pas répéter les mêmes erreurs. Quand quelqu’un a faim quelque part dans le monde, c’est quelque chose de terrible pour nous, car la faim était l’une de nos tortures. ” (apic/be)

15 mars 2002 | 00:00
par webmaster@kath.ch
Partagez!