Venise: séminaire du BICE au service de l’enfant (280394)
apic/BICE/ séminaire Venise
Il ne faut pas seulement se lamenter sur les difficultés présentes
Venise, 28mars(APIC) 80 participants du Sud de l’Europe du Bureau international catholique de l’Enfance (BICE), (Espagne, Portugal, Grèce, Italie
avec des invités de Slovénie, Bulgarie et Albanie) se sont penchés du 23 au
26 mars à Venise sur la situation des droits de l’homme et de l’enfant dans
des pays souvent éloignés de l’attention internationale.
En collaboration avec le Fédération italienne des Ecoles maternelles
(FISM) et Telefono Azzuro, ce séminaire de Venise, a suscité beaucoup d’intérêt. Un représentant du patriarche de Venise et Mgr Dionigi Tettamanzi,
secrétaire général de la Conférence épiscopale italienne, ont encouragé les
participants dans leurs travaux.
Giuseppe Totaro, secrétaire national de la FISM, a défini dans son introduction quelques traits typiques du contexte dans lequel est plongée la
famille en Europe: désintégration familiale, dénatalité (en Italie, un enfant sur quatre est unique), société de consommation et préparation à
l’avenir axée sur le succès matériel.
François Ruegg, secrétaire général du BICE a évoqué le travail de son
organisation dans le processus de rédaction et de promotion de la Convention des nations Unies relative aux droits de l’enfant. De son côté, Ernesto Caffo, président de Telefono Azzuro, a déploré le manque d’intérêt
pour l’enfance de la part de l’opinion publique en relevant l’urgence de
sensibiliser toute la société aux différentes formes de violence, visibles
ou invisibles, dont sont victimes les enfants mêmes dans des sociétés de
bien-être.
Lors du séminaire, l’accent a été porté successsivement sur la famille,
les institutions et les médias en soulignant leur rôle et leur responsabilité dans la protection de l’enfance.
Mais il ne faut pas seulement décrier les difficultés actuelles qui pèsent sur la famille et par ricochet sur les enfants. Il faut proposer des
approches constructives et innovatrices: encourager la participation active
des enfants dans la famille; écouter les enfants, comme le démontre, par
exemple, les lignes téléphoniques au service de l’enfant de Telefono Azzuro; enfin promouvoir la «résistance» qui permet à l’enfant de réagir face à
l’adversité. (apic/com/ba)




