Deuxième acte de la grande prière pour l’Italie
Italie: le pape s’associe à la prière des évêques italiens (200594)
Rome, 20mai(APIC) A l’occasion du deuxième moment de la grande prière
pour l’Italie, organisée par la conférence épiscopale italienne sur sa suggestion, Jean-Paul II a envoyé un message, en partie écrit, en partie enregistré, aux évêques italiens réunis dans «le premier sanctuaire marial de
l’Occident», à savoir la basilique Saint-Marie Majeure.
«Nous, chers évêques italiens, nous sommes appelés à servir», écrit le
pape, en écho à des paroles prononcées par le cardinal Wyszynski: «Je ne
commande pas, mais je sers». C’est «dans ce même esprit de service» que Jean-Paul II espère pouvoir se rendre l’an prochain aux Philippines pour y
rencontrer les jeunes du monde entier (à l’occasion de la prochaine Journée
mondiale de la Jeunesse).
D’autres aspects de ce service, écrit le pape, embrassent «les questions
étriquées qui concernent l’homme contemporain: comment peut-on le convaincre de la puissance et de la splendeur de la vérité qui seule libère…
Comment mettre en valeur la grâce de cette année durant laquelle la famille
est devenue de façon paradoxale l’objet non seulement d’un intérêt spécial,
mais aussi de menaces dangereuses?»
En Italie comme ailleurs, l’Eglise «est l’Eglise de la grande marche»,
une marche qui se fait avec Marie et qui, pour ce qui regarde la prière
pour l’Italie, se conclura à la fin de l’année au sanctuaire de Lorette.
Dans son message, Jean-Paul II évoque maintes fois la figure de Marie,
que Paul VI avait appelée «Mère de l’Eglise», qui «marche avec nous dans le
pèlerinage de la foi», et qui est «figure de l’Eglise», d’après les Pères.
Le message porte la date du 13 mai, jour anniversaire de l’attentat dont le
pape fut victime en 1981. Le pape se souvient de la balle qui lui a «transpercé l’abdomen, et qui est maintenant à Fatima, et du bandeau troué par le
projectile, qui se trouve aujourd’hui à Jasna Gora… Ce fut la main de la
Mère qui a guidé la trajectoire de la balle, et le pape s’est arrêté sur le
seuil de la mort… Le pape vit. Il vit pour servir». (apic/sv/pr)




