général auprès des organisations. Pas de chiffres global pour la question

Sur le plan des chiffres, il n’y a rien. Et je crois qu’il n’y a rien en

des enfants en prison. Et d’ailleurs, c’est à cause de la définition.

«Qu’est-ce qu’un enfant en prison, est-ce que c’est un enfant condamné? aux

arrêts? Est-ce que c’est une question de prison d’adultes… Une question

des droits de l’enfant qui se heurte en fait à une question de droit tout

court. Oui, en partie.

La majorité des enfants détenus n’ont pas encore passé au tribunal. Ce

qui, pour moi, constitue le problème majeur. «On met des enfants aux arrêts

et finalement…..» La notion de prison? C’est difficile… Physiquement,

c’est déjéà difficile de définir une prison. Tout peine à purger par un

jeune est censée eêtre une peine de rééducation…. Selon les normes internationales… Qu’est-ce qui implique que tu sois privé de liberté.

En angleterre aussi ….. aux Etats-Unis… qui purgent une peine. Du

point de vue de l’UNICEF est-ce acceptable? Jusqu’ici l’Unicef n’a pas été

très impliquée dans cette question, il faut le reconnaître…. son but

principal, santé, éducation, sanitaire…. Mais depuis ,l’adoption de la

convention sur les droits de l’enfants, l’UNICEF c’est impliqué petit à petit, notamment au niveau national. Au niveau international, c’est moins développé pour le moment.

Le royaume uni, il fait carrlément un pas en arrière. Ou on prévoit

maintenant des peines dure même pour les enfants de 12 ans. Personne aucun

pays n’a trouvé la réponse…

Dans les programmes de privatisation de liberté, au moins le 80% est récidisiste. C’est la réalité. Pression de l’opinion publique…. en Angleterre, ailleurs… en Afrique… c’est pas une question de presion, c’est

bêtement une question de fric. D’argent. Pas de personnel, conditions matérielles déplorables… C’est une solution aussi bien de faculité qui ne

coûte pas cher à l’Etat, par rapport à d’autres choses.

Le problème de gosses en prison… on n’en parle pas… l’enfant exploité sexuellement, ou l’enfant escalve qui doit bosser est perçu comme une

victime, comme un enfant-victime. L’enfant qui commet un délit ou un crime

n’est pas perçu comme une victime. Même s’il l’est. Mais il n’est pas perçu

comme tel. L’enfant… dans les rues… au brésil ou en colombie,, devient

aux yeux du public l’enfant antisocial… La justification des escadronts

de la mort en somme….. Exactement…. Tant qu’il ne fait que voler, il

n’est pas victime, mais quand il y a une répression il le devient…

Aux EU , on condmane des ado à l apeine de mort pour des délits commis

avant l’âge de 18 ans… Oui…

Les entants de ces pays sont donc doublement pénalisés…d’abord parce

qu’ils sont amenés à commettre des délits pour devoir manger… et deuxièmement, ils croupissent dans des prisons insalubres parce que le pays n’a

pas le moyen de se payer sdes institutions ou des spécialistes dans l’éducation….. Donc doublement pénaliusé de par la pauvreté du pays. «Je trouve qu’il y a de cela».

La pire des choses.. faire entrer des enfants dans le système

pénitenciaire. Ils rentrent – les enfants – dans cet espèce d’école du

crime qu’est la prison…. les chiffres le disent. Ils y a beaucoup plus de

chance qu’on en sorte pour récidiver que le contraire. Société à deux

vitesses, déjà pour els gosses.

26 août 1996 | 00:00
par webmaster@kath.ch
Temps de lecture : env. 2  min.
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