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Rome: non à la «pilule du lendemain» (070397)

Rome, 7mars(APIC) Refuser de diffuser la pilule abortive du type de la RU

486 en recourant à l’objection de conscience: c’est ce que propose un rapport du Centre de bioéthique de l’Université catholique du Sacré-Coeur, dirigé par Mgr Sgreccia, pour qui la «pilule du lendemain» cache un véritable

avortement.

Cette pilule, largement diffusée en Amérique et en Europe, l’est aussi

de plus en plus les pays en voie de développement, où des organismes internationaux de planning familial mènent une propagande active. Ils ont même

constitué récemment, en collaboration avec des associations qui travaillent

dans le secteur un consortium international dont le but avoué de faire

pression sur les gouvernements locaux et sur les firmes pharmaceutiques,

affirme le rapport. L’objectif est de favoriser la production et la diffusion de la pilule abortive, qui serait vendue sans ordonnance médicale.

Le consortium demande aussi à tous les responsables des centres de santé

d’être «disponibles» auprès des femmes et en particulier des adolescentes,

affirme le Centre de bioéthique de l’Université catholique du Sacré-Coeur.

Les médecins, les infirmiers et les pharmaciens doivent être dûment

informés de la nature abortive de ce produits de ce genre, et être

conscients qúen les donnant aux femmes, ils coopèrent à la mort d’êtres

humains, insiste le Centre.

Le rapport fait aussi état d’ordres de service émanant de directeurs de

centres sanitaires visant à obliger le personnel à prescrire la «pilule du

lendemain». C’est pourquoi le rapport appelle à l’objection de conscience.

(apic/imed/mp)

7 mars 1997 | 00:00
par webmaster@kath.ch
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