L’Eglise ne peut accepter la clause de conscience

Accès des divorcés remariés à la communion:

Rome, 27 novembre 1997 (APIC) La clause de conscience ne peut pas être acceptée par l’Eglise pour admettre les divorcés remariés à la communion comme le souhaitent certains évêques, écrit «L’Osservatore Romano» dans un article d’une page publié dans son édition de mercredi.

L’article est intitulé «L’épichie dans le soin pastoral des fidèles divorcés remariés» – l’»épichie» consiste à ne pas se soumettre à la norme morale quand celle-ci risque de susciter des difficultés disproportionnées par rapport au but recherché par la loi.

Pour «L’Osservatore Romano», l’épichie s’applique à des situations «singulières, de caractère exceptionnel et qui ne rentrent pas dans les prévisions ordinaires de droit canon». Le recours à cet argument pour trouver une solution alternative au problème de l’accès à la communion des divorcés remariés est non seulement «impropre», ajoute le quotidien du Vatican, car il s’agit là d’un problème général, mais aussi «étranger à la grande tradition de la théologie morale catholique».

Pour l’auteur, «la comptabilité de ce principe avec l’indissolubilité et la sacralité du mariage chrétien reste à démontrer». De plus, ce principe «semble lié à un concept de la conscience que l’Eglise ne peut accepter». (apic/cip/imed/pr)

30 avril 2001 | 00:00
par webmaster@kath.ch
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