Les œuvres d’entraide déçues
Suisse : Plan d’action du Conseil fédéral pour le développement durable en Suisse
Berne, 14 avril 1997 (APIC) Les œuvres suisses d’entraide sont déçues du plan d’action du Conseil fédéral pour le >: Beaucoup de bruit pour rien >>, disent-elles dans un communiqué publié lundi.
Cinq ans après le Sommet de la Terre sur l’environnement et le développement qui s’est tenu à Rio, au Brésil, le Conseil fédéral a adopté un plan d’action composé de 7 membres et placé sous l’autorité d’Ernst Basler, docteur honoris causa. Cette réalité a de quoi surprendre puisque le conseil susnommé est des plus équilibré. En effet, Fritz Fahrni, chez du konzern Sulzer, Jakob Nüesch, président de l’EPFZ ainsi que les professeurs Anno Petipierre (Genève), Jacques Forster (Genève), Charles Kleiber (Lausanne), Roman Rudel (Lugano) siègent dans ce >.
Exemple de la réforme fiscale écologique : dans son rapport, ayant reconnu que l’imposition de l’énergie et l’allégement fiscal du facteur travail constituaient une voie stratégique décisive pour une Suisse en marche vers le développement durable, le Conseil du développement durable a invité le Conseil fédéral à élaborer, d’ici l’an 2000, un message aux chambres fédérales sur la nécessité d’adapter la Constitution fédérale. Mais le conseil fédéral n’entend qu’étudier de telles et souhaite un à ce propos d’ici l’an 2000.
Exemple de la coopération au développement : le Conseil du développement durable exige que les montants alloués à la coopération au développement passent de 0,32% du produit national brut (PNB), le pourcentage actuel, à 0,4% au cours des cinq prochaines années. Le Conseil fédéral se contente toutefois de préconiser 0,4% . En 1992, lors du Sommet de la Terre de Rio, il avait pourtant promis devant toute la communauté des nations que la Suisse allait . Au lieu de cela, le plan financier du Conseil fédéral prévoit en réalité un nouveau recul de 0’32% à 0,29% du PNB d’ici l’an 2000. (apic/com/fd)




