Science et solidarité pour faire face à l’avenir
Fribourg: 29 novembre, Dimanche universitaire de l’Eglise catholique suisse
Fribourg, 4 novembre 1998 (APIC) Cette année, c’est sous le thème «Des interrogations face à l’avenir? – Relevons les défis du futur!», que l’Université de Fribourg sollicite la générosité des catholiques de Suisse et du Liechtenstein, à l’occasion de la traditionnelle collecte du premier dimanche de l’Avent. «La tâche de la Haute Ecole est comme un défi qu’elle oppose aux craintes face à l’avenir. Préparons l’avenir dans l’espérance», souhaitent les évêques suisses dans leur appel pour le Dimanche universitaire le 29 novembre.
La Conférence des évêques suisses souligne que l’Université se préoccupe doublement de la société. D’un côté, il y a la recherche scientifique, dont les résultats facilitent et améliorent la vie mais risquent parfois aussi de la mettre en danger. De l’autre, la formation des jeunes qui, demain, porteront des responsabilités importantes en politique, en économie, dans la culture et au sein de la société en général.
Que ce soit dans ou en dehors de l’Union européenne, la Suisse devra forger son avenir dans le contexte européen et global. Les futurs cadres devront s’entendre avec des partenaires de cultures et de mentalités différentes. L’Université de Fribourg pratique cette ouverture depuis sa fondation. Il y a cent ans, les savants catholiques, peu nombreux en Suisse, furent recrutés dans l’ouest et l’est de l’Europe.
Valeurs chrétiennes et exigences de la solidarité
Cette tradition d’internationalité est devenu un atout, grâce à la bonne collaboration des enseignants et étudiants des quatre coins du monde ainsi qu’aux nombreux programmes d’échanges, précise le communiqué de la Commission pour le Dimanche universitaire.
Pour la Conférence des évêques suisses, «l’Université des catholiques essaie de réaliser sa mission fondamentale, celle d’orienter la recherche et l’enseignement selon les valeurs chrétiennes et les exigences de la solidarité. Cela doit être accompli dans un contexte pluraliste, marqué par des évolutions rapides, par une pénurie de moyens et par la surcharge des personnes engagées».
«Le doute et la peur marquent la pensée des hommes au seuil d’un nouveau millénaire. L’Université à la chance d’y remédier à condition qu’elle soit consciente des responsabilités éthiques et sociales qu’impliquent ses recherches et conseils scientifiques, et qu’elle sache créer la confiance dans la communauté et dans l’esprit des jeunes», conclut le communiqué de la Commission pour le Dimanche universitaire. (apic/com/ab)




