Pour un enseignement à un niveau scolaire

Côte-d’Ivoire: Campagne de la section locale d’AI en faveur des droits de l’homme

Abidjan, 28 juillet (APIC) Le président de la section d’Amnesty International (AI) de Côte-d’Ivoire, Louis Métan, a demandé l’introduction de l’enseignement des droits de l’homme dans les programmes scolaires. Selon lui, cet enseignement aiderait à mieux faire respecter les droits de l’homme et à mieux faire connaître les vertus de la paix dans le continent.

Dans une déclaration rapportée par le quotidien gouvernemental, «Fraternité Matin», reçue mardi à Dakar, L. Métan estime que la méconnaissance de cette discipline par les enfants africains fait qu’ils prennent part à toute forme de violence dans leur continent. Il a tenu ses propos à l’ouverture du 1er Congrès de son organisation nationale placée sous le thème du 50e anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’homme».

Selon lui, les jeunes touchés par le chômage ont pris une part active dans les exactions au Rwanda, au Liberia, au Congo, et en Sierra-Leone. Aussi, a-t-il estimé, il faut prendre «le mal à la racine», ajoutant qu’une «éducation de la jeunesse, et en particulier de la jeunesse scolaire aux droits de l’homme est l’un des meilleurs investissements pour un avenir de paix».

La section ivoirienne d’AI a organisé son premier Congrès, une vingtaine d’années après sa création. Elle envisage de lancer une campagne nationale pour la ratification des traites internationaux relatifs aux droits de l’homme. (apic/ibc/pr)

20 avril 2001 | 00:00
par webmaster@kath.ch
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