Le ciel dans la revue «Bethléem» du mois de mai 1998
Avec les aiguilleurs du ciel et un théologien
Fribourg, 23 avril 1998 (APIC) Quelle différence y a-t-il entre un aiguilleur du ciel et un théologien? C’est la question que pose la revue «Bethléem» dans son édition de mai 1998. Elle y répond. Selon elle «aucune apparemment, car tous deux parlent du ciel. Et pourtant: l’aiguilleur du ciel parle du ciel que l’on voit, alors que le théologien parle du ciel que l’on ne voit pas et dont l’autre ciel est un symbole.
La revue «Bethléem» consacre le dossier de son édition du mois de mai à ces deux réalités. Une visite de la tour de contrôle de l’aéroport de Genève révèle les lois de base du trafic aérien: «séparation et sécurité». Un fan de la conquête spatial explique comment l’idée fantaisiste de Jules Verne du siècle dernier est devenue une réalité. Il dit également que la construction de la plate-forme «Alpha» ouvre une nouvelle grande étape de la conquête spatiale.
Un autre reportage montre que la révolution copernicienne – l’abolition de la cosmologie des anciens et son remplacement par une cosmologie scientifique – n’est pas l’œuvre de Copernic. Une explication des visions d’Hildegarde de Bingen sur le ciel et la terre – à l’occasion du 900ème anniversaire de la naissance de cette abbesse, voyante et poétesse – introduit une réflexion abolissant les séparations et unifiant les contraires. Pour la voyante allemande tout est englobé dans l’unité: «l’homme et les animaux, le vent et les astres, le feu et l’eau, le ciel et la terre».
Pour le théologien, en l’occurrence le dominicain Gilles Emery, professeur à l’université de Fribourg, le ciel est «le monde de la résurrection dans lequel la réalité du corps a sa place». Cet homme de foi dit que la science ne suffira jamais pour répondre aux questions fondamentales de l’homme, «obligeant nos contemporains en quête de sens et d’identité à se tourner vers les grands courants spirituels». A découvrir dans la dernière livraison de Bethléem (apic/com/ab)




