Paris: Semaine missionnaire mondiale du 15 au 22 octobre dans les diocèses de France
A l’occasion de la Semaine missionnaire mondiale, du 15 au 22 octobre, les OPM-Coopération missionnaire mobilisent les catholiques français sur la nécessaire solidarité entre les Eglises du monde entier. «La dimension missionnaire de l’Eucharistie «, tel est le thème choisi pour animer cette semaine, avec pour point d’appui ces mots de l’évangéliste Jean : «A ceci, tous vous reconnaîtront pour mes disciples, à cet amour que vous aurez les uns pour les autres» (13 – 3 à 5).
En octobre, la semaine missionnaire mondiale est un moment privilégié pour découvrir l’actualité de la mission chrétienne dans le monde mais aussi pour faire un geste de solidarité envers les Eglises les plus démunies matériellement. «L’Eucharistie nous rend frères et sœurs des disciples de Jésus répandus partout sur la terre. Elle fait de chaque communauté rassemblée, à Paris, Hararé, Rio ou Pékin la sœur de toutes les autres communautés chrétiennes du monde. De même que nous rompons un même pain et buvons à une seule coupe, le lien de la charité nous commande de nous soucier les uns des autres, de partager ce que nous avons reçu, de vivre une solidarité à la mesure de la générosité de Dieu», explique le père Emmanuel Lafont, directeur des OPM France et secrétaire du Comité épiscopal de la coopération missionnaire.
Près de 80 diocèses organisent un mois de prière continue
Aumôniers dans les aéroports: une pratique de plus en plus étendue
150 aéroports dans le monde dotés de chapelles
Genève, le 20 octobre (APIC) Les salons d’aéroports évoquent des scènes d’hommes d’affaires stressés, de familles attendant impatiemment le départ de leur vol et de voyageurs anxieux ou qui tuent le temps. Et pourtant, au milieu de tout ce tumulte, il existe, du moins dans un grand nombre d’aéroports internationaux, un lieu de calme et de repos.
En effet, dans plus de 150 aéroports internationaux, d’Australie à la Zambie, il existe des chapelles pour accueillir les membres du personnel d’aéroport et les passagers, quelle que soit leur confession. Dans ces lieux de prière et de réconfort, il est possible de parler à un membre de l’Association internationale des aumôniers de l’aviation civile (IACAC).
En 1967, dix ecclésiastiques qui travaillaient comme aumôniers dans les grands aéroports européens se sont rencontrés à Bruxelles pour fonder l’IACAC. Aujourd’hui au moins 36 pays comptent des aumôneries dans les aéroports, parrainées par les Eglises, les compagnies aériennes et les autorités des aéroports.
L’IACAC est un groupe oecuménique d’aumôniers de l’aviation civile exerçant leur ministère auprès des gens qui travaillent et utilisent les aéroports.
Le mois dernier, 105 aumôniers d’aéroport se sent rencontrés à l’occasion de la 33e conférence annuelle de l’IACAC, tenue à Johannesburg, en Afrique du Sud. Ils ont pu suivre des présentations sur la culture africaine et des débats sur des questions telles que l’Eglise en Afrique, le sida et les effets de la mondialisation. Ils ont enfin participé à des ateliers de formation pour réconforter les demandeurs d’asile et faire face aux situations de crise. La prochaine conférence aura lieu du 1er au 5 octobre 2001 à Indianapolis, aux Etats-Unis.
Même si l’IACAC est composée majoritairement d’aumôniers chrétiens, il y a aussi des aumôniers d’autres confessions – juifs, musulmans, bouddhistes ou hindous. «Si un employé de l’aéroport ou un voyageur désire s’entretenir avec quelqu’un d’une confession chrétienne ou d’une religion différentes, nous contactons le responsable religieux local», explique le président de l’IACAC, Walter Meier. «Les chapelles sont très simples. A Zurich, l’image d’un crucifix est projetée sur le mur. Si quelqu’un fait objection, nous pouvons l’éteindre».
Problèmes en vrac
Non seulement les aumôneries offrent un lieu de prière, mais prodiguent aussi des conseils aux membres du personnel et aux passagers. «Avec plus de 18 millions de passagers transitant par l’aéroport de Zurich chaque année et un très grand nombre d’employés, nous devons faire face à toutes sortes de problèmes: demandeurs d’asile en quête de réconfort, personnes frappées par le deuil ou la maladie, ou confrontées à des difficultés conjugales. «Comme nous faisons partie intégrante de la vie de l’aéroport, les membres du personnel et les équipages tendent à venir confier leurs malheurs à l’aumônier plutôt que d’aller chez leur pasteur ou leur prêtre».
Les aumôniers d’aéroport font aussi partie des cellules de crise mises en place en cas de catastrophe aérienne. Les aumôniers sont chargés de réconforter les familles des victimes et de soutenir les membres du personnel de l’aéroport. «Avant tout, notre tache est d’écouter les gens», souligne Walter Meier. Dans un message aux personnes qui utilisent l’aéroport de Zurich, nous expliquons qu’il suffit de «décrocher le téléphone dans la chapelle pour être automatiquement en communication avec l’aumônerie». (apic/eni/pr)




