100’000 nouveaux réfugiés depuis le mois de janvier

Angola: La guerre civile continue à terroriser la population angolaise

Luanda, 28 mai 2001 (APIC) La guerre continue à terroriser la population angolaise. D’après les informations divulguées dimanche par le Bureau de coordination onusien des affaires humanitaires (Ocha) en Angola, reprises par l’agence missionnaire Misna, au cours des quatre premiers mois de l’année, environ 100’000 personnes ont dû quitter leurs maisons par crainte des combats en cours entre détachements militaires et rebelles de l’Unita (Union pour l’indépendance totale de l’Angola).

Depuis 1998, 1,2 millions de personnes ont été déplacées à cause de la guerre civile, alors que depuis le début du conflit, 3 millions d’Angolais sont devenus des réfugiés. En outre, selon des sources de l’agence missionnaire, les centres habités de l’arrière-pays se vident progressivement.

Les civils considèrent en effet que les zones côtières angolaises sont plus sûres. C’est là qu’ils se dirigent, notamment vers Luanda ou Benguela, bien que de violents affrontements aient eu lieu autour de cette dernière récemment.

Au cours des premiers mois de l’année, les incursions perpétrées par l’Unita ont contribué au regain de tension dans de nombreuses zones. De Golungo Alto (province de Kuanza nord, environ 160 kilomètres à l’est de Luanda), attaquée par les rebelles lundi dernier, plusieurs milliers de civils se sont échappés vers les forêts ou les rivages des fleuves, alors que d’autres – environ 3’500 dont 500 enfants non accompagnés, selon l’Ocha – ont cherché refuge en marchant vers Ndalatando, à 60 kilomètres de là. (apic&mna/pr)

Site Internet de la semaine

Compostelle, hier et aujourd’hui

(APIC) «A quand les restaurants McDonald’s avec menu pèlerin aux abords du chemin de Compostelle», demande le site Internet des Amis de Saint-Jacques?

S’ils se réjouissent de l’attrait toujours plus grand qu’exerce ce pèlerinage, les responsables du site estiment que cette popularité entraîne de douteuses dérives commerciales. On n’a qu’à penser aux refuges luxueux, aux trop faciles routes pour marcheurs avec «leur sol damé et leur tracé rectiligne» et aux distributeurs de boissons gazeuses qui sont apparues dans certains villages.

Ceux et celles qui souhaitent entreprendre ce périple vers Saint-Jacques trouveront dans ce site des textes qui expliquent l’»esprit de Compostelle» et racontent l’histoire du trajet. Ils y dénicheront aussi de précieux conseils qui leur seront utiles tout au long de leur route. (apic/fgl)

28 mai 2001 | 00:00
par webmaster@kath.ch
Temps de lecture : env. 2  min.
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