et non pas pour >, déclare l’un des médecins qui a soigné Jean Paul II, l’orthopédiste Gianfranco Fineschi, dans le numéro de l’hebdomadaire italien >, du 4 janvier.

Rome: Le Pr. Fineschi, orthopédiste du pape, admet la > de Jean Paul II

Premier médecin du pape à mentionner explicitement sa maladie de Parkinson, le professeur Fineschi, âgé aujourd’hui de 77 ans, a soigné Jean Paul II lorsqu’il s’est démis l’épaule le 11 novembre 1993, et l’a opéré ensuite le 29 avril 1994. Le pape s’était en effet rompu le col du fémur la veille, dans une chute dans sa salle de bain. Il avait fallu lui implanter une prothèse pour réparer sa hanche endommagée. L’opération ne fut pas un succès total, et au mois de juillet suivant, les médecins durent inviter Jean Paul II à avoir désormais recours à une canne.

Par la suite, une autre opération fut semble-t-il conseillée au pape pour remédier à ce défaut, mais celui-ci ne l’accepta pas.

En octobre 1997, le professeur Gianfranco Fineschi était déjà intervenu sur la première chaîne de la télévision italienne pour assurer que la marche difficile de Jean Paul II ne venait pas d’un > mais >.

Dans >, il affirme cette fois que >, déclare-t-il.

Le docteur Fineschi souligne néanmoins qu’il aurait fallu que le pape, à la suite de son opération du col du fémur, accepte une longue convalescence, mais que Jean Paul II avait voulu alors trop vite reprendre un rythme de travail soutenu.

Le professeur Fineschi rend par ailleurs hommage > lors de son intervention à la hanche. >, témoigne-t-il, en soulignant également le >, et

4 janvier 2001 | 00:00
par webmaster@kath.ch
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