Nouvelle stratégie contre les mutilations génitales des femmes

Encadré

On estime à plus de deux millions le nombre des filles qui sont annuellement victimes de l’excision. Selon les traditions, l’âge des filles mutilées varie de l’enfance à l’âge adulte. En 1997, en Egypte, les autorités ont levée l’interdiction de 1996 car les mutilations ne se pratiquaient plus dans des hôpitaux, mais dans des endroits clandestins à hauts risques. Le changement de décor a entraîné une augmentation des complications surtout par des grandes infections.

Les facteurs culturels constituent les plus gros obstacles à une intervention efficace contre ces mutilations. Arnold Groh et l’organisation Ocaproce Internationale, proposent de remplacer la mutilation pour une opération équivalente à la circoncision chez les hommes. Cette nouvelle technique éviterait aux millions de femmes victimes de souffrir de mutilations graves, soutient l’expert médical.

Des femmes du Cameroun et du Bénin sont engagées dans cette nouvelle technique, et se disent prêtes à travailler essayer une fois de plus d’abolir les mutilations génitales féminines. (apic/ines/pr)

6 août 2001 | 00:00
par webmaster@kath.ch
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