Se renouveler face aux nouveaux défis de la société

Brésil: La théologie de la libération au Brésil n’est pas morte

Rio de Janeiro, 21 août 2001 (APIC) La théologie de la libération au Brésil n’est pas morte, mais elle doit trouver de nouveaux chemins. Pour faire face aux nouveau défis des sociétés latino-américaines en pleine mutation, les principales figures de la théologie de la libération vont se réunir en congrès du 24 au 26 septembre au Centre Universitaire San Camilo à Sao Paulo.

Le congrès, intitulé cette année «Vin nouveau ? Vieilles outres ?», devrait désormais avoir lieu tous les deux ans. Il s’agit pour la théologie de la libération, héritière d’un contexte historique particulier, de répondre aux nouveaux défis «d’un monde en rapide transformation, dans lequel les questions surgissent de manière ininterrompues».

Selon les organisateurs, le vin nouveau est «la Bonne Nouvelle», tandis que les vieilles outres sont «les vieilles structures, les vieux systèmes et les anciennes méthodes qui ont un urgent besoin d’être rénovés». Parmi les participants, on note la présence du dominicain Frei Betto, qui parlera des «Sentiers latino-américains de l’Eglise». Mgr Demetrio Valentini, de la Commission Pastorale de la Terre (CPT) des évêques brésiliens, abordera le thème «Dialectique du charisme et de l’institution».

Le Père Julio Lancelotti, engagé auprès des enfants de la rue du Brésil, parlera de la «vision de l’Eglise à partir des habitants de la rue», tandis qu’Oscar Beozzo analysera l’ouverture aux temps modernes de l’Eglise de Vatican II. Les participants aborderont également des expériences ecclésiales alternatives avec les migrants, les Afro-américains, les Indiens, les exclus, les toxicomanes. La pasteure méthodiste Margarida Ribeiro traitera pour sa part du thème «Les femmes et les ministères». (apic/aci/be)

21 août 2001 | 00:00
par webmaster@kath.ch
Temps de lecture : env. 1  min.
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