Angleterre: Un prêtre anglais rêve de devenir aumônier d’une station spatiale
«Ils ont bien pris John Glenn»
Londres, 4 octobre 2001 (APIC) Un prêtre anglais rêve de devenir aumônier d’une station spatiale. Il espère ainsi combiner sa passion pour l’espace et son ministère.
Ken Clapham, vicaire anglican de Over Kellet, près de Carnforth, dans le nord de l’Angleterre, a de bonnes relations avec la NASA – National Aeronautics and Space Administration – qui dirige les recherches aéronautiques et spatiales des Etats-Unis. «Etrangement, l’on m’a dit que personne n’avait demandé à être aumônier auparavant», a-t-il confié à l’Agence œcuménique ENI.
Ken Clapham voit ce rôle comme «une occasion de mission», même s’il souligne qu’il exercera son ministère pour tous les membres des équipes spatiales, quelle que soit leur religion. Ce qu’il voudrait? Etre admis à participer au programme spatial de la NASA pour les civils. Ce programme a été remis en vigueur après une interruption de quelques années, et une enseignante a déjà demandé à en faire partie.
A l’âge de 54 ans, Ken Clapham est peu préoccupé des contraintes physiques de la vie dans l’espace. «Ils ont bien pris John Glenn [un pionnier astronaute] et il est retourné dans l’espace à l’âge de 77 ans, aussi peut-être suis-je même trop jeune», a-t-il ironisé.
Rêve entretenu
Ken Clapham entretient son rêve en prenant des leçons de pilotage et en parlant de l’espace lors de conférences (environ 200 par an) en Grande-Bretagne et à l’étranger. Il a souvent avec lui une roche lunaire que lui prête de temps en temps la NASA et qu’il doit remettre après dans un coffre de banque.
«Les enfants sont fascinés par cette roche, et les adultes peut-être encore plus», dit-il. Cette roche lui permet de «faire le lien entre Dieu et la science». Il espère pouvoir un jour lire le psaume 121 dans une station spatiale et notamment le verset 2: «Le secours me vient du Seigneur, l’auteur des cieux et de la terre».
Jérusalem: Plus de 2’000 chrétiens évangéliques étrangers dans les rues de la ville sainte
Initiative de l’»Ambassade internationale chrétienne à Jérusalem»
Jérusalem, 4 octobre 2001 (APIC) Plus de 2’000 chrétiens évangéliques étrangers sont descendus dans les rues de Jérusalem à l’occasion de Sukkot, la fête juive des Tabernacles, à l’invitation d’une organisation sioniste chrétienne. La fête des Tabernacles, le Sukkot, est une fête messianique qui anticipe à l’avance l’établissement du royaume du Millenium, où les nations vivront en paix sous le commandement du Messie pendant mille ans.
Malgré le climat de violence qui domine en Terre Sainte, et dans l’attente des frappes américaines contre l’Afghanistan, des milliers de chrétiens évangéliques en provenance de 66 pays du monde entier, ont répondu à l’appel de l’»Ambassade internationale chrétienne à Jérusalem». Cet organisme non reconnu par les Eglises chrétiennes locales de Jérusalem et des territoires palestiniens autonomes ou occupés, offre depuis des années un soutien sans failles à la politique de l’Etat d’Israël. (Cf. site internet:
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Jérusalem est promise seulement aux juifs, clame Ariel Sharon
Fondée en 1980 par un groupe d’évangéliques avant tout américains dans le but de soutenir la volonté d’Israël de posséder l’entièreté de la ville de Jérusalem, «capitale éternelle et indivisible d’lsraël», l’»International Christian Embassy Jerusalem» est considérée, selon la presse israélienne, comme la plus importante organisation sioniste chrétienne.
S’adressant mardi à ces sympathisants d’un genre particulier, le Premier ministre israélien Ariel Sharon, tout en reconnaissant que Jérusalem est une ville sainte pour les juifs, les chrétiens et les musulmans, a souligné en mentionnant la Bible qu’»elle n’a été promises qu’aux juifs». (apic/jpost/be)




