Une civilisation qui oublie son passé est condamnée à disparaître

Encadré

Dans son exposé «A propos du rôle de l’histoire de l’art dans la société actuelle», le professeur Peter Kurmann a rappelé qu’»une civilisation qui oublie son passé est condamnée à disparaître». Evoquant les tours jumelles du World Trade Center, détruites le 11 septembre dernier dans ce qu’il a décrit comme un «crime contre l’humanité», il a estimé que ces bâtiments emblématiques des valeurs de la société américaine représentaient «une cible idéale pour ceux qui tentent de détruire notre civilisation et notre société libérale».

«Et si vraiment une guerre de civilisation nous était imposée – parce qu’ayant longtemps profité des graves injustices qui règnent dans beaucoup de régions du monde, nous subirions le choc terrible d’une religion dont certains ont perverti le message originel de tolérance – nous ferions bien de nous rappeler l’origine chrétienne de notre culture», a lancé le professeur Kurmann. (apic/be)

15 novembre 2001 | 00:00
par webmaster@kath.ch
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