Du Locle à Berne, en passant par Bruxelles et Genève
Encadré
Etudiant, Jean-Claude Huot milite dans les rangs de la Jeunesse Etudiante Chrétienne (JEC), dont il est secrétaire romand de 1979 à 1982. De 1983 à 1985, la licence en lettres de l’Université de Neuchâtel en poche, il travaille en qualité de secrétaire de la coordination européenne de la JEC et du MIEC (Mouvement international des étudiants catholiques – Pax Romana) à Bruxelles. «C’était une époque très stimulante: le mouvement était marqué par la problématique Nord-Sud et la théologie de la libération latino- américaine, dans le sillage des rencontres épiscopales de Medellin et de Puebla. En Pologne, il y avait eu le syndicat «Solidarité» puis le coup d’Etat du général Jaruzelski en décembre 1981. Le mouvement tentait de maintenir le contact avec les jeunes intellectuels catholiques. La confrontation idéologique était vive entre les latino-américains et les Polonais, c’était passionnant!»
En 1986, Jean-Claude Huot est engagé par le Centre catholique de Radio et Télévision (CCRT), où il travaille au service des émissions religieuses avec l’abbé Michel Demierre, producteur-réalisateur à la télévision romande à Genève. En 1988, il est appelé au poste de secrétaire romand de la Commission «Justice et Paix». Après la disparition subite, le 28 décembre 1991, de Pius Hafner, secrétaire national depuis 1980, la Commission «Justice et Paix» le nomme à ce poste en avril 1992. (apic/be)




