En vue de leur réintégration sociale
Inde: Enfants soldats confiés aux missionnaires de la Charité
New Delhi, 22 juillet 2002 (APIC) Des enfants soldats ont été confiés dans les Etats du Bihar et du Jharkhand, en Inde, aux missionnaires de la Charité en vue de leur récupération psychologique et sociale.
Les premiers enfants ont été conduits chez les Missionnaires de la Charité, dans leur centre à Ranchi, en vue de leur récupération psychologique et sociale.
Parmi les Congrégations qui travaillent dans cette direction, il y a également les Soeurs du Sacré-Coeur, qui collaborent avec diverses Organisations Non Gouvernementales.
Ces dernières semaines certains prêtres ont fait remarquer que les autorités de l’Etat du Nihar et du Jharkhand pourraient réduire considérablement l’impact du terrorisme – dont certains groupes recrutent les enfants – en mettant à exécution une politique favorable aux populations tribales, en promouvant leur développement économique et social.
Afrique centrale: L’Eglise condamne les traditions qui considèrent les femmes inférieures
Les évêques de l’ACERAC s’insurgent ouvertement
Libreville, 22 juillet 2002 (APIC) Les évêques catholiques d’Afrique centrale ont condamné les «traditions qui considèrent la femme (comme) inférieure» et souligné le rôle «irremplaçable» des femmes dans les sociétés de la région, a-t-on appris lundi dans un communiqué transmis à Libreville, au Gabon.
Les évêques condamnent «toutes les pratiques et traditions qui considèrent la femme comme inférieure à l’homme». Ils «constatent positivement l’engagement des femmes dans leur irremplaçable travail pour contribuer de façon déterminante à la vie des sociétés et des Eglises», souligne ce communiqué publié à l’issue de la 6ème assemblée ordinaire de l’association des conférences épiscopales de la région d’Afrique centrale (ACERAC), tenue en Guinée Equatoriale.
Les prélats relèvent les «graves blocages qui freinent» encore la promotion de la femme et «sa pleine réalisation» en raison du «poids des traditions» qui se manifestent dans les préjugés affirmant «la supériorité de l’homme sur la femme, inculqués depuis l’enfance».
«Cette conception, déplorent les évêques, se traduit sous forme de prohibitions, d’exploitations et de réflexes sociaux-culturels discriminatoires, tels que les mutilations génitales de la femme, les atteintes à son intégrité physique, le mariage précoce ou forcé, l’avortement et le veuvage à travers des rituels souvent pénibles ou douloureux pour la femme, souvent accusée de la mort de son époux».
Les évêques, qui ont également condamné la prostitution et la pratique de la dot, recommandent que «tout soit mis en oeuvre afin d’en finir avec toutes les formes de discrimination et d’injustices affectant les femmes» et prônent «une plus grande promotion de la dignité de la femme et de sa vocation spécifique dans la famille, la société et l’Eglise».
Cette conférence, qui a réuni les évêques du Cameroun, de Centrafrique, du Gabon, de Guinée Equatoriale, du Congo et du Tchad, s’est tenue à Malabo, capitale de la Guinée Equatoriale, du 7 au 14 juillet. (apic/ag/pr)




