Rome: Jean Paul II a signé l’exhortation apostolique sur le ministère des évêques

La «difficile et grave» tâche des évêques

Rome, 16 octobre 2003 (Apic) Le pape Jean Paul II a signé solennellement en public l’exhortation apostolique post-synodale sur le ministère des évêques, le 16 octobre, jour du XXVe anniversaire de son élection pontificale, dans la salle Paul VI du Vatican. Dans son discours, lu qu’en partie, le pape a relevé combien la tâche des évêques est «difficile et grave».

La plupart des cardinaux invités à Rome pour l’occasion, ainsi que les patriarches des Eglises orientales et les présidents des conférences épiscopales – soit près de trois cents personnes – étaient présents, placés aux premiers rangs, tandis qu’une foule de plus de 3000 personnes – essentiellement des Polonais – assistaient également à la cérémonie.

Après la signature du texte, intitulé «Pastores gregis» – pasteurs du troupeau – qui conclut le synode réuni sur le ministère des évêques en septembre 2001, le pape a pris la parole, tant bien que mal, pour lire le début et la fin d’un discours dont l’essentiel a été lu par le substitut de la Secrétairerie d’Etat, Mgr Leonardo Sandri. Un discours qui reprenait quelques points importants de l’exhortation.

En concluant cette intervention, et alors qu’il reprenait la parole, le pape a souligné personnellement combien la tâche à laquelle les évêques sont appelés, est «difficile et grave». «Où trouverons-nous la force pour l’accomplir selon la volonté du Christ ?» a-t-il demandé. Avant de répondre: «Uniquement en Lui, indubitablement».

«Etre le pasteur de son troupeau est aujourd’hui particulièrement fatigant et exigeant, a encore confié Jean Paul II. Nous devons toutefois avoir confiance et garder espoir contre tout espoir». Des paroles immédiatement suivies par le chant que les Polonais entonnent traditionnellement pour les anniversaires: «Sto Lat», soit «qu’il vive cent ans»!

A la sortie de la cérémonie, à midi, alors que les cloches de Saint- Pierre sonnaient à toute volée, les cardinaux interrogés témoignaient de la joie que représentait pour eux le fait d’être présents à Rome pour fêter cet anniversaire. Tous avaient salué le pape personnellement avant qu’il ne quitte la salle sur son fauteuil à roulettes – soit vingt minutes de salutation -. «Je me réjouis d’être là pour rencontrer les autres cardinaux et pour manifester ma reconnaissance à Jean Paul II pour les années écoulées de son pontificat», a déclaré à I’Apic le cardinal Polycarp Pengo, archevêque de Dar-es-Salam en Tanzanie, et membre de différentes congrégations romaines. (apic/imedia/pr)

16 octobre 2003 | 00:00
par webmaster@kath.ch
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