Rectification
Apic N° 302, mercredi 29 octobre 2003
Le cardinal Etchegaray déclare qu’il y a une seule Eglise catholique en Chine
L’ouvrage est d’Alceste Santini, de l’Unità
L’ancien président du Conseil pontifical «Justice et Paix» n’est pas l’auteur du livre, intitulé «Cina e Vaticano, dallo scontro al dialogo» (Chine et Vatican, de la confrontation au dialogue, Editori Riuniti, Roma). Il est seulement intervenu mardi 28 octobre lors de la présentation à l’Université pontificale jésuite Grégorienne de l’ouvrage rédigé par Alceste Santini, journaliste au quotidien de gauche italien L’Unità. Merci de corriger. BB
Rome: Jean Paul II invite la société philippine à rejeter la corruption
Fin de la visite «ad limina» des évêques philippins
Rome, 30 octobre 2003 (2) Le pape Jean Paul II invite la société philippine à rejeter la corruption, en recevant jeudi le troisième et dernier groupe des évêques philippins en visite «ad limina».
Soulignant tout d’abord les efforts accomplis dans le domaine de l’évangélisation, le pape a cependant mis l’accent sur «les obstacles variés qui demeurent», comme «l’implication de certains catholiques dans des sectes qui ne promeuvent que les superstitions», «le manque de familiarité avec l’enseignement de l’Eglise» ou encore «l’approbation de certaines attitudes contre la vie comme l’avortement».
Jean Paul II a aussi cité le danger de la corruption et du favoritisme dans le domaine politique, soulignant le fait que, «jamais, le service public ne doit être considéré comme une propriété privée ou un privilège personnel». «Le peuple philippin, a-t-il insisté, est conscient du grand courage requis pour dénoncer la corruption publique. Pour éliminer la corruption, il faut un soutien de la part de toute la société, une détermination résolue des autorités et une conscience morale ferme».
Pour le pape, «l’Eglise a un rôle majeur à jouer dans ce domaine». Elle est «le premier agent pour former la conscience du peuple». Jean Paul II a cependant précisé que ce rôle «ne devrait pas être une intervention directe dans les domaines strictement politiques», mais devrait plutôt passer «par la conversion des individus et l’évangélisation de la culture, de manière à ce que la société puisse d’elle-même promouvoir les transformations sociales, le développement d’un sens de la transparence dans le gouvernement et le rejet de la corruption». (apic/imedia/pr)




