Nouvelles structures et collaboration éditoriale germanophone

Fribourg: Ouverture de l’Institut liturgique de langue allemande

Fribourg, 5 décembre 2004 (Apic) L’Institut liturgique de langue allemande, Liturgischen Instituts der deutschsprachigen Schweiz, à Fribourg, a ouvert ses portes dans ses nouveaux locaux, samedi 4 décembre 2004, à Fribourg en présence de nombreux officiels et invités.

Depuis 2003, lorsque son dernier directeur a démissionné, l’Institut avait son siège à Lucerne. Le nouvel institut se trouve désormais dans l’ancienne maison des Salvatoriens, à l’impasse de la Forêt 5a à Fribourg. L’abbé Martin Werlen, président du Curatorium de l’Institut liturgique, a béni les locaux, puis une cérémonie et des festivités ont salué le nouvel Institut liturgique de langue allemande à Fribourg.

Dorénavant, l’Institut, qui était fermé depuis 2003, suite à la démission de son dernier directeur, aura des forces nouvelles pour collaborer avec les deux autres Instituts liturgiques germanophones, ceux de Trèves et Salzbourg, en particulier pour l’édition de livres liturgiques communs.

Ce nouveau centre de compétences pour les questions liturgiques est entré en activité le 1er septembre 2004 avec une toute nouvelle équipe: le responsable en est Peter Spichtig, dominicain, né en 1968 à Sachseln, prêtre. L’équipe dirigeante se compose de Gunda Brüske, née en 1964 à Niedersachsen, théologienne et chercheuse scientifique, chargée de cours à Munich, Fribourg et Lucerne, Jürg Stuker, chargé de la liturgie pastorale, né en 1970 à Winterthur, prêtre dans la paroisse de Zurich Liebfrauen, Andreas Krogmann, secrétaire, né en 1963 à Lohne/Niedersachsen, qui a fait des études de théologie et est également libraire.

L’Institut: une vie mouvementée

Parmi les invités, accueillis dans l’ancien hôpital de Bourgeois, à Fribourg, on notait la présence du directeur de l’Institut liturgique de Trèves, Mgr Eberhard Amon, ainsi que du directeur du Centre romand de pastorale liturgique de Bex, le Père Jean-Claude Crivelli, et la doyenne de la faculté de théologie de l’Université de Fribourg, Barbara Hallensleben. En outre, trois interventions remarquées ont été faites par Alfred Dubach, directeur du SPI, Schweizerischen Pastoralsoziologischen Instituts à St Gall, Silja Walter, soeur bénédictine, Thomas Binotto rédacteur de Forum, périodique de l’Eglise catholique du canton de Zurich

L ’évêque auxiliaire Paul Vollmar, qui préside la commission liturgique de la CES, a rappelé l’histoire mouvementée de l’Institut, dont la création remonte à l’époque du Concile de Vatican II. Il a été fondé par la CES sur l’initiative du professeur fribourgeois de liturgie Anton Hänggi, qui occupait une chaire à l’Université et à laquelle l’Institut était rattaché. Lorsque Mgr Hänggi a été promu évêque de Bâle, l’Institut a déménagé à Zurich et en 2000, il a pris ses quartiers à Lucerne. Avec le professeur de liturgie Patrick Dondelinger. Aujourd’hui, de nouvelles structures sont à la base de l’Institut fribourgeois, et on a dissous l’ancienne association. L’institut de liturgie de Fribourg tout comme celui de Bex dépendent des évêques suisses. (apic/wm/vb)

5 décembre 2004 | 00:00
par webmaster@kath.ch
Temps de lecture : env. 2  min.
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