Et tout ceci est vrai.

Le «poste» de pape est à repourvoir

Or donc, Rome est en ébullition, succession du pape oblige. Les pronostics vont bon train, farfelus, amusants et même rentables pour les bookmakers jamais en panne de paris. Quant au monde, il est suspendu au flot de dépêches qu’un retraité passionné de lecture n’arriverait pas à ingurgiter. A avaler, même si certaines feraient sourire le plus sérieux des papes, ou encore le moins hilare des candidats à la succession de Jean Paul II. Y compris le cardinal Ratzinger, favori (?), même si certains n’en veulent pas. Ainsi, peut-on lire dans l’une d’entre elles: «La majorité des cardinaux américains et allemands sont opposés à la candidature du cardinal allemand Joseph Ratzinger au poste de pape» (sic). Un «poste» mis au concours ces derniers temps, pour lequel sans doute Mgr Ratzinger a-t-il exagéré dans son offre de service au niveau de ses prétentions financières, lui qui ne milite pas pour les 35 heures. Offre dans laquelle, suprême lacune, le haut prélat avait peut-être omis de joindre son curriculum vitae. Impardonnable pour un «poste» comme celui de pape. Pas de tout repos. Et surtout sans retraite qui plus est. (apic/Pierre Rottet)

14 avril 2005 | 00:00
par webmaster@kath.ch
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