Pour un vaste programme de vaccination UNICEF
Rome: La reine de Jordanie reçue par Benoît XVI le 9 février
Rome, 8 février 2007 (Apic) Benoît XVI recevra en audience privée la reine Rania de Jordanie, le 9 février. C’est en tant qu’avocate de l’UNICEF que le pape recevra la souveraine, accompagnée de plusieurs ministres de l’économie occidentaux.
La reine de Jordanie a accepté, lors du récent Forum économique de Davos, de travailler pour l’UNICEF, l’organisation de protection des enfants de l’ONU, sur les questions d’éducation et de santé. Elle sera reçue par le pape le 9 février, a indiqué la veille le vice-directeur du Bureau de presse du Saint-Siège, le père Ciro Benedettini.
Plusieurs ministres de l’économie seront reçus à la même audience, l’Italien, Tommaso Padoa Schioppa, le président de la Banque mondiale, Paul Wolfowitz, le Canadien James Flaherty et le chancelier de l’échiquier Gordon Brown. Ce dernier a lancé un programme de vaccination des enfants dans les pays pauvres, soutenu par le pape et dont Rania de Jordanie est la marraine.
En novembre dernier, Benoît XVI s’était symboliquement porté acquéreur de la première obligation émise par une nouvelle institution financière, la Facilité internationale de financement pour la vaccination (IFFIM), créée pour soutenir ce programme encouragé par six pays européens (Grande-Bretagne, France, Italie, Espagne, Norvège, Suède). L’objectif est de permettre de vacciner 500 millions d’enfants d’ici 2015.
En juillet 2004, lors d’un séminaire international d’études organisé au Vatican par le Conseil pontifical Justice et Paix sur le rôle de la finance internationale dans la réduction de la pauvreté, Gordon Brown avait présenté ce projet visant à recueillir 50 milliards de dollars par an, grâce à l’émission d’obligations sur le marché international des capitaux.
Benoît XVI avait déjà reçu la reine Rania, avec son mari le roi Abdallah II, lors d’une audience privée à Castel Gandolfo, en septembre 2005. Le 1er février, le pape a rencontré un autre membre de la famille royale hachémite, en la personne du prince Hassan, oncle du roi, et membre de la ’Fondation pour la recherche et le dialogue interreligieux et interculturel’. Le Prince El Hassan bin Talal est en effet membre fondateur et président de la Fondation, dont le siège est à Genève. L’organisation a pour but de favoriser le dialogue entre les religions, la tolérance et de lutter contre la violence religieuse et le terrorisme. (apic/imedia/hy/vb)




