Italie: Le pape devrait se rendre à San Giovanni Rotondo, selon le cardinal Bertone

Ce dernier demande «de la patience» pour cette visite

Rome, 6 mai 2007 (Apic) Le pape Benoît XVI devrait se rendre à San Giovanni Rotondo, selon le cardinal Bertone. Aucune date n’a pourtant été mentionnée.

Le pape «ne pourra se soustraire à accueillir votre invitation à venir à San Giovanni Rotondo, même si vous devrez être un peu patients», a déclaré le cardinal Tarcisio Bertone, dans la soirée du 5 mai 2007. Le secrétaire d’Etat du Saint-Siège s’exprimait lors d’une visite au sanctuaire de Padre Pio da Pietralcina, dans les Pouilles (Italie), effectuée à l’occasion du 50e anniversaire de la ’maison du soulagement des souffrances’.

«Le monde vous contemple et le pape ne pourra se soustraire à accueillir l’appel, l’invitation à venir à San Giovanni Rotondo, même si vous devrez avoir un peu de patience parce que la programmation des voyages du pape s’étend dans le temps et avec une régularité et une précision allemande». C’est ce qu’a affirmé le cardinal Bertone sous les applaudissements des personnes assemblées dans la salle du conseil communal de San Giovanni Rotondo, dans les Pouilles, le 5 mai.

Le cardinal Bertone s’est rendu dans ce village du sud-est de l’Italie à l’occasion des 50 ans de l’inauguration de la fondation de la ’maison du soulagement des souffrances’, une oeuvre de saint Pio (1887-1968), instituée en 1956. Cet hôpital dont la mission est «le soin des corps» mais aussi d’être une «maison de prière et scientifique», emploie 3000 personnes.

Padre Pio est un frère capucin né en 1887. Il a été canonisé le 16 juin 2002 par Jean Paul II devant des centaines de milliers de pèlerins. Plus de huit millions de fidèles se rendent chaque année dans le petit village de Pietrelcina où le saint, sujet à une dévotion exceptionnelle en Italie, a vécu. En effet, saint Pio était connu de son vivant pour ses nombreux miracles, pour la façon dont il célébrait la messe et pour les heures qu’il passait à confesser les fidèles. Le saint avait aussi reçu les stigmates, c’est-à-dire les marques de la crucifixion du Christ sur diverses parties du corps. (apic/imedia/ar/pr)

6 mai 2007 | 00:00
par webmaster@kath.ch
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