Chypre accueillera la prochaine étape

Naples: La rencontre interreligieuse de Sant-Egidio s’est achevée

Naples, 24 octobre 2007 (Apic) La prochaine rencontre interreligieuse de Sant’Egidio aura lieu sur l’île de Chypre en 2008, a annoncé le fondateur de la communauté italienne, Andrea Riccardi, le 23 octobre 2007. A Naples, au cours d’une conférence de conclusion, les organisateurs de la rencontre – Sant’Egidio’ – ont fait part de leur satisfaction concernant la visite de Benoît XVI deux jours plus tôt.

«Nous étudions la possibilité de réaliser notre prochaine rencontre à Chypre», a ainsi annoncé Andrea Riccardi. «Nous y tenons beaucoup, a-t-il ensuite expliqué, car Chypre est une grande Eglise orthodoxe d’où l’on peut parler au monde orthodoxe». Mais aussi, a-t-il confié, «parce que, depuis Chypre, on parle au Moyen-Orient en étant tout près» et parce que l’île est «un pont sur la méditerranée».

A son tour, l’archevêque orthodoxe de Chypre, Chrysostomos II, s’est dit convaincu que «l’esprit d’Assise (lieu de la première rencontre interreligieuse en 1986, ndlr), qui s’est transformé en esprit de Naples, se poursuivra à Chypre avec encore plus de force». Le 21e siècle «nous verra unis les uns les autres malgré les différences», a encore affirmé le religieux orthodoxe.

La rencontre de prière pour la paix organisée à Naples du 21 au 23 octobre 2007 a vu la participation de 315 chefs religieux et personnalités, et d’environ 20 000 personnes venues assister aux différentes manifestations, y compris 600 journalistes selon les organisateurs.

Andrea Riccardi, fondateur de la communauté Sant’Egidio, est revenu sur la visite de Benoît XVI à Naples, le 21 octobre, et son intervention devant les différents leaders religieux, estimant qu’il s’était agi du «grand discours, clair et limpide, d’un homme de paix préoccupé par la paix dans le monde». Il a également jugé que Benoît XVI avait offert, au cours du déjeuner avec 200 autres responsables religieux, l’image «d’un repas et d’un dialogue ensemble, tout simplement, pour construire la paix». Insistant enfin sur la force de la prière, Andrea Riccardi a affirmé que «la paix n’est pas qu’une affaire de rencontres diplomatiques, mais de spiritualité». (apic/imedia/ami/pr)

24 octobre 2007 | 00:00
par webmaster@kath.ch
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