Préoccupations pour la situation en Guinée-Bissau et en Mauritanie

Sénégal: Deuxième session annuelle de la Conférence épiscopale inter-territoriale

Dakar; 10 juin 2009 (Apic) La Conférence épiscopale inter-territoriale du Sénégal, de la Mauritanie, du Cap-Vert et de la Guinée-Bissau (CEIS) a appelé les gouvernants et les forces «vives» de ces pays, au respect du bien commun, des institutions et de la vie humaine.

Les évêques membres de la conférence se sont réunis, du 2 au 5 juin dernier à Dakar, pour la deuxième session ordinaire de l’année pastorale 2008-2009 de la CES. Ils se sont particulièrement penchés sur la situation politique en Guinée-Bissau et en Mauritanie.

Ces deux pays voisins du Sénégal, l’un au sud, et l’autre au nord, traversent une situation tendue.

Face à ces situations en Guinée-Bissau et en Mauritanie, la CEIS a exprimé ses «préoccupations». Elle a déploré et dénoncé à la fois, «toutes les attitudes et blessures qui ternissent la dignité de la vie humaine». Aussi, ses membres ont-ils interpellé les gouvernants et les forces vives de leurs pays au respect du bien commun, des institutions et de la vie humaine.

La CES a enfin souligné la nécessité d’une reprise des activités du tribunal ecclésiastique interdiocésain de Thiès (Sénégal) dont le rôle est de promouvoir la «justice» dans l’Eglise. Durant leurs assises, les évêques de la CES ont eu des séances de travail avec des formateurs des grands séminaires de Sébikotane, Brin et Ndiaffate (Sénégal). Ces rencontres ont permis de réfléchir sur la qualité de la formation des futurs prêtres, la pastorale de la vocation et les difficultés de la prise en charge des maisons de formation. (apic/ibc/pr)

10 juin 2009 | 00:00
par webmaster@kath.ch
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