Rome: Les premiers pas de Mgr Koch à la tête de l’unité des chrétiens
A Londres puis Istanbul, baptême du feu pour Mgr Koch
Rome, 14 septembre 2010 (Apic) Deux mois et demi après sa nomination au poste de président du Conseil pontifical pour la promotion de l’unité des chrétiens, Mgr Kurt Koch ancien évêque de Bâle aujourd’hui à la tête de l’unité des chrétiens, s’apprête à accompagner Benoît XVI dans son déplacement en Ecosse et en Angleterre, terres à majorité anglicane.
A la veille de son départ pour Edimbourg, le prélat suisse a confié ses premières impressions et ses projets à L’Osservatore Romano dans une interview publiée le 14 septembre 2010.
Après son déplacement en Grande-Bretagne, où il pourra consulter le cardinal Walter Kasper, son prédécesseur, également présent, Mgr Koch aura ainsi l’occasion de faire ses armes lors des nombreuses manifestations qui l’attendent cet automne, à commencer par la 12e réunion de la Commission mixte internationale pour le dialogue théologique entre l’Eglise orthodoxe et l’Eglise catholique, à Vienne (Autriche), du 20 au 27 septembre.
Le mois de novembre sera quant à lui particulièrement marqué par l’assemblée plénière du dicastère en charge de l’unité des chrétiens ainsi que par une rencontre officielle, le 30 à Istanbul (Turquie), avec le patriarche Bartholomée Ier, pour la traditionnelle fête de saint André.
L’ancien évêque de Bâle définit lui-même sa nouvelle mission comme «le tissage d’un réseau dense de rencontres et de visites avec des représentants de réalités très différentes les unes des autres». Mgr Koch entend également mettre l’accent sur les rencontres avec les évêques qui viennent du monde entier à Rome lors des visites Ad limina.
Dans son interview, le chef de dicastère se défend d’être considéré comme «le président d’un holding international qui peut faire et organiser tout ce qui lui passe par la tête». «J’ai reçu un mandat bien précis de la part du pape», ajoute le haut prélat, c’est-à-dire «tenter de résoudre le scandale des divisions».
Enfin, Mgr Koch revient sur l’audience privée que le pape lui a accordée le 6 février 2010 pour lui communiquer son intention de lui confier les rênes du Conseil pontifical pour la promotion de l’unité des chrétiens. De l’aveu du pape lui-même, confie le prélat, c’est sa connaissance, en tant qu’évêque de Bâle, «de la communauté de la Réforme, pas seulement dans les livres, mais par son expérience directe», qui a décidé Benoît XVI. (apic/imedia/cp/pr)




