Une collaboration qui commence à porter du fruit
Afrique: ACAT Suisse veut s’impliquer davantage en Afrique
Dakar, 18 août (APIC) La section suisse de l’ACAT (Action Chrétienne pour l’Abolition de la Torture) projette d’étendre à l’Afrique son nouveau programme de formation sur les droits humains, a déclaré à l’APIC son président Martino Dotta.
Selon Martino Dotta, la formation et l’éducation constituent un enjeu essentiel pour l’avenir de la promotion des droits humains en Afrique et dans le monde. Un récent séminaire de l’ACAT à Dakar, tenu du 29 juillet au 1er août dernier, a permis au président de l’ACAT suisse, de constater l’importance du volet Information Education Communication (IEC) de tous ceux qui luttent pour défendre les droits de l’homme.
Déjà, l’ACAT suisse entretient des relations «privilégiées» avec quelques ACAT africaines. Il s’agit notamment de celles du Burkina-Faso et du Ghana. «D’une certaine manière, nous avons contribué à fonder ces ACAT, notamment par des contacts que nous avions dans ces pays», a rappelé Martino Dotta. L’ACAT suisse les soutient également sur les plans matériel et de l’information.
«Les résultats de ces différentes action sont modestes», a-t-il cependant précisé, tout en soulignant: «nous commençons à voir petit à petit les fruits de cette collaboration». Il s’est félicité, à ce sujet, du début de prise de conscience de la promotion et la sauvegarde des droits humain par les ACAT africaines partenaires. En plus, grâce à cette même collaboration, les ACAT africaines ont maintenant la possibilité d’intervenir directement dans leurs pays pour améliorer la situation des droits humains, ainsi que la situation sociale, économique et spirituelle de l’homme. «La dimension spirituelle est importante, car pour l’ACAT, l’une des missions est de témoigner l’Evangile dans le concret, au quotidien et de nous laisser inspirer par l’Evangile pour notre engagement en faveur de la dignité humaine», a souligné Martino Dotta. (apic/ibc/sh)



