La justice par l’environnement et l’écologie
Amérique du Nord: Nouvelles lignes des Promoteurs de Justice et Paix
Montréal, 4 septembre 2001 (APIC) Il ne s’agit pas seulement de s’engager en faveur de la justice et de la paix sur le plan social, mais aussi de «travailler pour la justice dans le contexte de l’engagement pour l’environnement et l’écologie». C’est ainsi que le père Philippe Le Blanc, dominicain, explique quelle est la tâche actuelle des «Promoteurs de Justice, Paix et Intégrité de la Création» de l’Amérique du Nord.
Dans une lettre envoyée à la famille dominicaine, le religieux canadien récapitule les objectifs de l’engagement des Promoteurs de Justice. La liste des thématiques actuellement prises en considération par ce groupe de travail est très longue, et elle commence par le «soutien» des dominicains américains à la campagne de pression, afin que l’embargo contre l’Iraq soit levé et que la «fin des sanctions» soit décrétée.
D’autres thèmes concernent l’abolition de la peine de mort et, pour passer aux problématiques environnementales, d’autres thèmes encore se rapportent à la situation de la Colombie «caractérisée par les meurtres, la dislocation de la population et la destruction de l’environnement». L’opposition au «Plan Colombia» est nette, car il s’agit d’un projet d’aides militaires des Etats-Unis pour éradiquer la production de la cocaïne, mais qui comporte des dommages considérables pour l’environnement.
La globalisation, une exploitation aveugle des ressources et des personnes
Deux autres thématiques concernent l’Afrique, où la globalisation se traduit par l’exploitation aveugle des personnes et des ressources. A ce point de vue, «les Provinces et les Congrégations» sont invitées à s’interroger sur les initiatives à prendre, en vue d’une sensibilisation et d’une réponse concrète.
Enfin, l’opposition contre la «militarisation de l’espace» ne prête à aucun doute, car là aussi il s’agit du nouveau projet de «bouclier» voulu par le gouvernement américain. Pour la solution des conflits, confirment les dominicains, «la seule méthode est celle de la non-violence», pour «protéger en même temps les ressources limitées de la Création et faire en sorte que les futures générations puissent vivre dans un monde de justice et de paix». (apic/vd/bb)




