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apic/Belgique/Pétition/Environnement
Effet de serre: le gouvernement belge invité à prendre des mesures
Cinq organisations remettent une pétition au ministre de l’environnement
Bruxelles, 24février(APIC) Cinq organisations ont remis au gouvernement
belge une pétition pour réclamer de sa part des mesures adéquates pour réduire les émissions de gaz responsables du réchauffement de l’atmosphère.
Cette pétition a été remise par les représentants d’un Groupe de travail
sur le changement climatique, où sont associés l’organisation «Broederlijk
Delen» chargée du Carême de Partage en Flandre, la Commission catholique
Justice et Paix et son homologue flamande, la Concertation flamande pour un
développement durable et l’Eglise Protestante Unie de Belgique.
Le gouvernement est interpellé à la veille de la Conférence sur l’environnement de l’ONU, qui se tiendra à Bonn début mars, pour «assurer» le
suivi des décisions prises aux Conférence mondiales de Rio de Janeiro
(1992) et de Berlin (1995).
Début 1996, le Conseil Oecuménique des Eglises a lancé une pétition qui sera remise à Bonn – à l’échelle mondiale pour inciter les gouvernements à prendre des mesures vigoureuses en vue de réduire les émissions de
dioxyde de carbone (CO2), un des gaz les plus nocifs pour le climat. C’est
par solidarité avec les victimes les plus menacées par le changement climatique, que les signataires de la pétition à Bruxelles sont intervenus auprès du gouvernement belge.
Les cinq organisations signataires attendent du gouvernement belge qu’il
respecte les engagements pris à la Conférence de Rio sur l’environnement
pour arriver en l’an 2000, dans le cadre de l’Union Européenne, à des émissions de CO2 réduites de 5% par rapport à leur niveau de 1990. Mais il faudrait bien davantage, ajoutent les organisations : viser une baisse de 10 à
20% pour l’an 2010.
Les mesures à prendre par le gouvernement belge impliquent des plans
d’action pour lutter contre les émissions de gaz nocifs (pas seulement le
CO2), pour réduire la consommation d’énergie et promouvoir parallèlement
des technologies à énergie renouvelable, précise le Groupe de travail sur
le changement climatique. Le Groupe plaide encore pour un débat public sur
ces problèmes et rappelle au gouvernement sa promesse faite à Rio de soutenir les efforts des pays pauvres en ce domaine en consacrant au moins 0,7%
du produit national brut à l’aide au développement. (apic/cip/pr)



