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Fatima:Le «troisième secret de Fatima» n’annonce pas(131096)
d’événements apocalyptiques, selon le cardinal Ratzinger
La Vierge n’annonce pas la fin du monde
Fatima, 13octobre (APIC) Le «troisième secret de Fatima» n’annonce ni la
fin du monde ni d’autres événements apocalyptiques, a déclaré le cardinal
Joseph Ratzinger en marge d’une visite au sanctuaire marial du Portugal, où
près de 200’000 personnes ont assisté ce dimanche à la grand’messe dans le
cadre des grandes célébrations annuelles.
Le cardinal Ratzinger est l’une des rares personnes avec le pape à connaître le contenu du «troisième secret», qui donne lieu depuis des années à
toutes sortes de spéculations et rumeurs.
L’Eglise veut éviter le «sensationnalisme»
Si l’Eglise ne publie pas le texte de la révélation de la Vierge Marie à
Fatima en 1917, c’est parce qu’elle aimerait éviter le «sensationnalisme»,
a expliqué le préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi. On a
introduit des éléments énigmatiques et mystérieux dans la «troisième secret», ce qui obscurcit le véritable objet du message marial, à savoir la
conversion, la prière et la réception des sacrements, a-t-il déclaré à la
radio catholique portugaise «Radio Renascença».
Le 13 mai 1917, trois enfants eurent une apparition de la Vierge à Fatima. Celle-ci leur demanda de réciter le chapelet chaque jour et de faire
bâtir une église en son honneur. Deux de ces enfants moururent en 1919. La
troisième, Lucie, devenue carmélite, écrivit le message de Fatima. Tout ce
qu’a dit la Vierge n’a pas été publié. Le secret de Fatima est actuellement
en possession du pape.
La Vierge est apparue plusieurs fois aux enfants et leur a transmis des
messages pour la conversion du monde. Ils contiennent notamment l’avertissement d’une nouvelle grande guerre et la mention d’une future conversion
de la Russie.
Dans son interview, le cardinal a cependant considéré comme un «miracle»
le fait que le pape Jean Paul II ait survécu à l’attentat de la Place
Saint-Pierre, le 13 mai 1981, jour anniversaire de la première apparition
de Fatima. L’auteur de la tentative d’assassinat, le Turc Ali Agça, qui se
qualifie lui-même de tireur sûr, n’avait-il pas prétendu: «Là où je tire,
l’affaire est réglée». Si Agça a commis son acte «avec la plus haute précision» et comme le pape a tout de même survécu, «il s’agit alors effectivement d’un mystère». (apic/cic/be)




